Les religions ont conditionné l’humain en nourrissant la peur, en figurant un dieu à la fois tout amour mais aussi punitif et en même temps sauveur. En faisant des émotions telles que la colère, le désir, de vulgaires pêchés, elles ont enfermé l’humain dans des concepts, des croyances et l’ont privé de se connaitre véritablement, de sentir la présence de la source intérieure. Maintenu les individus dans les rôles de victime, de bourreau et de sauveur à travers leur définition d’un dieu à l’image de l’homme, et de sa relation avec les humains eux-mêmes définis  selon leur genre, leur naissance, leur rang, leur couleur…

Définitions élaborées sur l’idée de pêché originel dont la femme a été l’instigatrice, la coupable et donc celle qui méritait d’être rabaissée au rôle de subalterne.

Le déni, le rejet, la division intérieure ont résulté de cette vision des choses mais en même temps, ce contexte a permis de développer l’intellect, la compréhension des valeurs humaines, d’aller au bout de l’expérience de la séparation et de chercher à l’intérieur les réponses aux questions existentielles.

Il fallait prendre conscience du caractère abusif, castrateur, paternaliste, des dogmes religieux pour choisir de s’en libérer et de prendre sa vie en main.

Comprendre comment les rôles attribués à chacun selon son rang, sa nature, son genre créaient les divisions, les injustices, les guerres, les conflits, pour rechercher la liberté et l’égalité.

Sentir le chaos en soi et constater l’obsolescence des croyances, leur caractère superstitieux pour désirer ardemment trouver la vérité ailleurs que dans les églises, pour se tourner à l’intérieur, dans la confidence avec la source. Puis vivre des révolutions partout sur la planète, qui n’ont rien résolu, pour comprendre que la solution consiste à faire la paix en soi, à vivre à l’intérieur ce qu’on espère vivre dans le monde.

Les sciences ont permis de prendre conscience de l’anatomie complexe, de la psychologie, des mondes cellulaires, atomiques, des intelligences multiples de l’être humain. Les sciences occultes ont rendu leurs connaissances accessibles au plus grand nombre en maintenant toutefois l’aspect mystérieux et mystique rendant leur vision plutôt floue et encore emprunte de jugement ou perçue sous l’angle de la dualité.

Puis la science quantique a bouleversé la conception de l’univers, de l’humain, qui est devenue multidimensionnelle…

On comprend que tout est interconnecté en nous, que la lumière sous forme de photons informe nos cellules, qu’elles communiquent entre elles via les synapses, par l’énergie qu’elles reçoivent sous formes, de pulsions électriques, d’ondes, de vibrations, de sons, de fréquences, d’énergies. On sait que la pensée, que l’émotion sont des énergies qui influencent fortement notre état d’être et que celles-ci peuvent modifier notre vision en quelques secondes.

On a beaucoup parlé du pouvoir de la pensée sans insister sur l’importance de la libre expression des émotions, en expliquant la loi d’attraction. D’une part parce que les émotions font peur, c’est un sujet tabou ou peu attractif parce qu’elles sont encore fortement étiquetées, il y a les émotions dites positives et celles qu’on range dans la case négative.

On a opposé la peur à l’amour parce que nous étions encore soumis aux croyances et aux conditionnements institués par les religions et nourries par l’esprit de division, le besoin de tout ranger dans des cases « bien » et « mal ». Cette vision dichotomique nous a voilé la réalité et a nourri le conflit intérieur entre le corps l’esprit, entre la pensée et l’émotion, entre le masculin et le féminin…

Chaque émotion porte en elle deux messages, le premier est une invitation à simplement observer sans juger ce qui se manifeste en soi et le second nous renseigne à propos de nos besoins vitaux. Non seulement cela mais en plus elles portent vibratoirement, l’énergie de la solution, de la libération, de la guérison.

Chaque émotion observée avec objectivité, qu’on laisse s’exprimer sans juger, sans ‘y attacher, nous donne l’occasion de sentir la paix en nous, de savoir que c’est notre nature véritable, notre essence profonde, notre état d’être naturel.

Chacune d’elle a un message bien particulier à nous délivrer et son énergie, sa fréquence est une qualité qu’on peut développer.

Et par-dessus tout en apprenant à observer sans juger, on libère l’inconscient des croyances et conditionnements, des traumas, on se libère du jugement et de son caractère arbitraire, réducteur, dogmatique, injuste même.

On apprend à se détacher de l’éphémère, de l’illusoire tout en étant pleinement présent à soi, lucide et pacifié. On découvre le processus alchimique qui s’opère en nous dans le silence, la neutralité et le recul intellectuel.

Le mental devient l’observateur neutre de cela et prend en même temps confiance en l’intuition, cette intelligence dite du cœur qui se manifeste par des vibrations de paix, de sentiment de sécurité, de connaissance innée, des images symboliques, des idées qui apparaissent comme des évidences.

Accueillir une émotion  c’est simplement la laisser s’extérioriser sans s’y identifier. On peut se dire « je ressens de la colère », « je sens de la peur » mais on va se rendre compte que ce sont nos pensées qui teinte l’émotion, qui la nourrissent, parce qu’on leur colle une étiquette et que toute les émotions se ressemblent au niveau du ressenti.

Du moins qu’on en sent le mouvement, l’énergie, et que cette énergie est neutre ou égale, lorsqu’on cesse d’y apposer une étiquette ou de défendre ce sentiment.

L’émotion explose simplement parce qu’on l’a comprimée, retenue, parce qu’on a peur de l’exprimer. C’est cela qui lui donne de l’intensité, de l’énergie.

En apprenant à reconnaitre une peur et à l’observer, on va se rendre compte que ce sont nos pensées qui lui donnent un caractère effrayant et que la plupart du temps, on se fait un film. On repasse des scenarii inscrits dans notre mémoire qui viennent se calquer sur la situation présente et qui ajoute non seulement cette énergie refoulée mais qui en plus faussent totalement notre vision du présent.

En apprivoisant nos peurs, en changeant déjà le regard qu’on porte sur elles, on pourra accueillir plus facilement ces mouvements internes parfois violents. Puis en abordant ces vagues émotionnelles avec neutralité ou même avec curiosité, on va peu à peu prendre confiance en soi, en ces messagères, en ces énergies utiles voire indispensables à notre équilibre, notre accomplissement.

Les émotions ont beaucoup à nous apporter autant la maitrise des énergies, la libération des croyances limitantes que la faculté de retrouver la paix, l’équilibre et la stabilité en toutes circonstances.

Reconnaitre une émotion, c’est en nommer les effets. Le seul fait de ne pas la nier, de ne pas la rejeter, c’est déjà en libérer la charge énergétique puis c’est aussi la démystifier, la rendre plus abordable et entendre son message.

Reconnaitre une émotion nous renseigne sur nos besoins vitaux et le fait d’apprendre à les accueillir nous apporte les moyens d’y répondre.

Dans la relation aux autres, c’est une façon d’être plus authentique sans accuser l’autre, c’est la capacité de formuler des demandes, d’affirmer sa vision sans s’imposer, sans agresser et sans accuser l’autre.

Et dans la relation à soi, c’est la possibilité de guérir l’enfant en soi, de libérer les croyances devenues obsolètes, c’est ramener la paix, c’est lâcher le passé, être plus présent, plus vivant, plus épanoui, plus complet et stable.

C’est être plus confiant, plus audacieux, déterminé et patient. C’est apprendre à cultiver cette intelligence émotionnelle, c’est mieux se connaitre et devenir son meilleur ami, c’est reconnaitre aussi l’essence de qui nous sommes au-delà des mouvements internes.

C’est retrouver le divin en soi, l’unité, la paix et la complétude. C’est cultiver la joie, suivre cet élan en confiance, reconnaitre la guidance de l’âme, l’intuition, c’est apprendre le respect, l’amour sans conditions, c’est vibrer sur ces fréquences et rayonner ces vibrations en direction des autres sans même le vouloir ou sans rien attendre en retour.

C’est vivre selon son idéal, c’est instaurer la paix, l’unité et la reliance, restaurer l’amour entre tout ce que nous sommes, recréer du lien par l’observation, le dialogue.

C’est incarner la source, le divin. C’est trouver l’équilibre entre le masculin et le féminin qui sont alors complémentaires et pacifiés.  Purifiés des anciennes croyances, libérés des étiquettes liées au genre, c’est l’intellect et l’intuition qui agissent de concert.

On  n‘imagine pas toutes les répercussions de cette attitude face aux pensées, aux émotions qu’on arrête d’étiqueter, de refouler. On a du mal à l’imaginer parce qu’on a toujours agit dans un esprit de division, selon des conditionnements, de façon automatique, inconsciente.

Et ce qui est magnifique c’est que personne d’autre que soi-même ne peut décider de changer son attitude et donc en goûter les fruits.

C’est un choix à faire à l’intérieur, un choix à réitérer dès qu’on sent que ça se bouscule à l’intérieur tant au niveau des pensées que des émotions.

Apprendre à accueillir et à reconnaitre ce que nous sommes, ce que nous portons, à choisir de revenir à la paix, de laisser la source purifier notre vision, nous ouvrir sur ces mondes intérieurs que nous méconnaissons, c’est une véritable révolution, une découverte et un changement complet.

Nous apprenons ainsi que nous pouvons modifier notre état d’être à loisir, que par la même, nous modifions notre vie, la qualité de celle-ci et celle de la relation aux autres en même temps. Plus d’authenticité, plus de paix, plus de liberté, plus de sincérité, de confiance, plus de patience, de persévérance, plus de joie, de légèreté mais aussi de profondeur, d’ampleur.

Le chemin qui mène à la connaissance de soi, à la vérité, autant celle de l’instant que celle concernant notre essence, nous affranchit de l’illusion et nous révèle que nous sommes complets, parfaits, multidimensionnels et cocréateurs.

L’illusion des croyances fondées sur l’idée de séparation, l’illusion des conditionnements, l’illusion du jugement, de l’attachement d’où nait la souffrance. On découvre aussi la relativité du temps, de la matière qui est en fait vivante, animée, mouvement perpétuel, croissance, expansion. Et en même temps l’illusion de la mort qui est alors perçue dans ce mouvement perpétuel d’expansion, d’évolution.

On rejette ce qu’on méconnait et comme l’aspect psycho-émotionnel de l’humain est  aussi la dimension de l’énergie, accueillir les pensées, les émotions dans la neutralité, dans l’amour lumière de la source, c’est pénétrer ces mondes invisibles, ces dimensions éthérées. C’est apprendre à les sentir, à les percevoir de l’intérieur, c’est découvrir l’immensité de l’univers qui nous habite, les dimensions relatives à chacun des corps, à chaque sens, les multiples réalités que nous pouvons percevoir.

C’est élargir à la fois sa conscience et son potentiel, développer sa capacité d’aimer sans condition et ses facultés sensorielles, c’est expanser son espace intérieur, sentir la présence de la source en soi. C’est retrouver qui nous sommes en essence et en totalité, enfin expanser sa vision, son champ d’action, de perception.

C’est apprendre à connaitre l’univers quantique, le monde des énergies, des esprits, des égrégores et à les percevoir au-delà des croyances, des superstitions, des visions des autres.

C’est savoir pas soi-même et apprendre à s’ouvrir à ces sphères, en connaitre les lois et les utiliser plutôt que de s’en croire le jouet. C’est apprendre aussi à reconnaitre la guidance constante et l’unité qui régit les sphères illimitées des mondes vibratoires, c’est sentir les vertus des rayons, les percevoir et apprendre à jouer avec. C’est savoir que tout est relié, interconnecté, qu’il n’y a pas de séparation au niveau de l’énergie, au niveau de la conscience Une, pas de limites et que nous entrons en résonance avec des êtres, des énergies, selon ce que nous émanons.

C’est reconnaitre la reliance entre les humains tant par nos peurs, nos souffrances que par l’essence de ce que nous sommes. C’est manifester la paix et l’unité en soi et par conséquence, c’est reconnaitre aussi que l’autre est un autre soi-même.

C’est savoir que chaque personne qui nous fait réagir nous invite à regarder en nous et à embrasser ce qui se manifeste à l’intérieur, dans cette situation. C’est comprendre qu’en étant dans l’accueil, on fait grandir l’amour en soi, l’unité et la paix, qu’en prenant la responsabilité de ce que nous ressentons, nous pacifions la relation à soi et aux autres.

C’est s’affirmer en tant qu’individu en suivant sa propre vision, en connaissant ses aspirations profondes, sans avoir besoin de se comparer, d’entrer en conflit, de s’imposer. Simplement parce qu’on sait que tout commence en soi, que la vibration précède la forme.

On le sait par expérience parce qu’on le vit et non parce qu’on a lu cela quelque part ou parce qu’une personne de confiance nous l’a dit.

S’affirmer, c’est savoir par soi-même, savoir qui on est et ce qu’on veut. Ce qu’on veut sentir, vibrer, avant tout.

C’est agir selon l’élan spontané, en confiance et sans éprouver le besoin de se justifier.

C’est aussi savoir reconnaitre que ce que l’autre exprime lui est particulier, que ce point de vue lui appartient et que celui-ci est déterminé par ses croyances, par sa propre vision et son ressenti.

C’est donc comprendre que ce que je reçois n’est pas une attaque ni une critique personnelle mais surtout la manifestation du ressenti de mon interlocuteur.

C’est comprendre et accepter qu’il est vain de vouloir changer les autres, l’extérieur, le comportement compulsif, parce que tout ce qui arrive à un sens, tout ramène à l’intérieur, dans les profondeurs. Tout ce qui advient est une occasion d’aller voir, sentir ce qui se passe à l’intérieur et ainsi de pouvoir installer la paix ou la sentir au-delà du mouvement incessant des pensées, des sensations.

Abandonner toute forme de jugement et d’accusation permet de cultiver la paix et de se libérer de l’idée qu’il y a un ennemi, en soi ou à l’extérieur.

L’extérieur, les autres ne sont plus ni coupables, ni responsables de mon état d’être, seul mon choix dans l’instant en est la cause et cela me rend tout mon pouvoir. Du moins il n’est plus offert aux autres, aux circonstances, aux énergies qui m’environnent ou que j’attire par effet de résonance.

Quand je cesse de me juger, de m’accuser, quand je favorise la paix et l’unité intérieures, j’attire en conséquence des énergies semblables. Je prends conscience que le monde de l’âme est illimité, qu’il n y’ a pas de séparation et que selon la nature de l’énergie, il s’agit plutôt d’un assemblage de structures énergétiques où différentes énergies, rayons, dimensions, sont intriqués de façon harmonieuse.

Que ces structures géométriques sont vivantes, mouvantes, expansives et qu’elles sont plus ou moins éclairées par endroit. Mais que cela n’est pas de mon ressort. Que ce qui est en ces sphères est à l’image de ce qui se vit en moi ou que des mondes parallèles coexistent. Que les sphères invisibles sont infinies, que les probabilités le sont aussi, que les lois qui régissent ces mondes sont relatives à la nature intrinsèque de l’énergie et que par-dessus tout, mon champ d’action est à l’intérieur.

Il est dans ce choix ultime et perpétuel de ce que je veux vibrer dans l’instant, de déléguer à la source le soin de gérer les énergies, de purifier et d’harmoniser les pensées, les émotions, les énergies, les multiples dimensions de l’être, simplement en lâchant prise.

Que mon pouvoir en tant qu’individu réside dans ce choix de positionnement intérieur, dans la reconnaissance des limites du mental et en même temps dans la reconnaissance du pouvoir illimité de la source en moi.

Que la confiance en tout ce que je suis vient de ce choix de laisser la source agir, pacifier, libérer, unifier les corps, harmoniser les énergies.

Que la source en moi est la conscience Une, celle dont tout est issu et que par conséquent tout est Un.

Que cette source est à la fois essence et mouvement, masculin et féminin et que l’unité, la paix, l’harmonie, le désir et son accomplissement, sont sa manifestation intrinsèque et aussi dans la matière.

Qu’en choisissant de pacifier les aspects intérieurs, la source se manifeste et prend les rênes de ma vie. Je prends conscience de tout ce que je suis en acceptant de lâcher les croyances et les conditionnements qui forment un voile et me maintiennent dans l’illusion de la séparation.

On peine à croire que tout cela se déploie simplement dans l’accueil d’une émotion, dans l’abandon en confiance à la source en soi, dans la simple reconnaissance de notre état émotionnel et dans le fait de s’en détacher.

Qu’en décidant de lâcher les pensées de jugement, d’accusation, qu’en se positionnant en observateur neutre, tout ceci se réalise et devient compréhensible, réel, pour l’intellect. Que dans ce simple abandon à la source, dans le fait de se détacher des pensées et des émotions, la paix, l’unité et la vérité se dévoilent peu à peu.

Que dans ce désir de paix et d’unité, le passé n’est plus perçu comme un fardeau mais comme un cadeau, qu’on puisse voir la lumière en l’ombre, accéder aux différentes dimensions de l’être, à tout ce que nous avons occulté, caché, rejeté et donc ignoré.

Qu’en accueillant une émotion sans la contraindre, sans la juger elle se transforme et se révèle dans toute sa lumière. Mais tout cela ne peut être vécu et senti qu’à l’intérieur, dans ce choix personnel et cette communion intime.

Personne ne peut le faire à votre place et c’est cela qui est magnifique, c’est de l’amour pur, c’est l’expression de l’amour de la source pour chacune de ses créations.

Ce qui l’est encore plus c’est que c’est à la portée de tous.

C’est très simple d’accueillir une émotion ce qui l’est moins ce sont les mécanismes qui s’enclenchent et surtout le fait qu’on s’identifie à cela, aux pensées, aux croyances, à la peur perçue comme un danger, une ennemie.

Pour cette raison, en commençant par cesser de juger, on purifie le mental, on l’aide à casser le réflexe automatique de diviser, de rejeter, de nourrir les émotions refoulées en les bloquant.

L’amour n’exclue pas il comprend, il accueille et il n’a aucune limite ni dans le temps, ni dans la forme. Le désir d’unité et de paix en s’installant témoigne à la fois de la grandeur et de la puissance de l’amour divin.

Pour connaitre ce que nous sommes en essence, pour savoir par soi-même ce que sont l’amour et la lumière, il faut développer sa capacité de percevoir au-delà des voiles. Abandonner peu à peu les références passées, intellectuelles, pour apprendre à s’ouvrir sur une réalité plus vaste, plus profonde, extra sensorielle, au-delà et à travers nos sens.

C’est ce que l’accueil des émotions amène à percevoir parce qu’au-delà du jugement bien mal, l’énergie des pensées, des émotions positives ou négatives apparaissent comme un mouvement, comme une énergie émanant de la même source, une énergie neutre dont la nature expansive et en mouvement demande simplement à circuler librement et ainsi à délivrer la lumière, l’information.

Ce dont je témoigne ici ne peut pas exprimer le ressenti ni remplacer l’expérience personnelle. Comme il est quasiment impossible de décrire une émotion et d’en transmettre la sensation via l’intellect, même si on peut éventuellement dire ce qu’on ressent, essayer d’expliquer les mondes invisibles, les énergies et la façon  dont on les perçoit est inutile.

Du moins, ça ne peut pas convenir à chacun parce que la guidance intérieure est intime et perceptible dans l’instant, à un moment précis.

Elle a du sens pour celui qui le vit alors que pour son entourage ça n’est ni perceptible ni compréhensible.

Quand je vous parle de la cuisson de la saucisse et de l’inspiration à virer le jus qui en sort, ce qui est remarquable, c’est le fait qu’on soit guidé en toutes choses, qu’il suffit d’écouter, de ressentir, d’être attentif, que la source n’est pas séparée, que tout est « sacré », précieux parce que tout peut nous ramener à elle.

Elle expérimente à travers chaque individu la reliance, le fait de pouvoir ressentir ce qu’elle est, de pouvoir se reconnaitre en chacun et de se laisser découvrir dans l’intimité.

C’est un genre de jeu de cache cache du point de vue d’un humain et une façon de vivre l’individualité, la séparation, la diversité, la multiplicité, pour la source.

Quand on retrouve cette essence qui nous anime quand on prend conscience de ce qu’on est, on est alors cette source qui se voit, qui se sent être et agir. A la fois la créature et le créateur mais là encore c’est une vision intuitive des choses qui apparait comme par flashs. Et encore, ça n’est pas vraiment le terme approprié.

C’est inexprimable parce que c’est au-delà de l’humain tout en étant à la fois l’humain…

Ce paradoxe est insupportable lorsqu’on se croit séparé, isolé mais quand on sent l’unité et la paix en soi, ça rend la vie belle, profonde, riche.

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ouhttp://lydiouze.blogspot.fr


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