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« Le Bouddha a dit : au premier dhyâna, la pensée est fixée, l’esprit ne connaît ni connaissance, ni destruction. Au 2ème dhyâna, le souffle est fixée, il n’entre ni ne sort. » Quand le souffle n’entre, ni ne sort, la respiration est fixée, ce qui permet d’entretenir le souffle. Cette respiration n’est pas la respiration externe par le nez et par la bouche. En fait, à la conception, l’embryon se forme grâce à la respiration de la mère et, quand la matrice se déchire pour laisser sortir le foetus, ce souffle est préservé dans la cavité ancestrale. Il communique avec la respiration nasale et buccale. Mais chez l’homme ordinaire, la respiration se fait par une entrée et une sortie par la bouche et par le nez, sans que celui-ci puisse entrer dans l’orifice ancestral pour retourner à la racine. Chez l’homme parfait, à chaque respiration, il y a un retour à la racine. C’est pourquoi Zhuangzi a dit que la plupart des gens respiraient à partir de la gorge et que l’homme parfait respirait à partir des talons.

Maître Wu a dit « Mari et femme sont épaule contre épaule, yin et yang sont unis en un ; le jour, ils sont côte à côte, de même que le soir, ils demeurent ni trop près, ni trop éloignés l’un de l’autre. S’éveiller à cette compréhension, c’est entrer dans l’absorption méditative de l’harmonie jaillissante. Les paroles de Maître Wu ne sont que des métaphores pour exprimer le soutien réciproque de l’esprit et de la respiration, qui du matin au soir, sont inséparables.

Source: https://yoyogiretreats.wordpress.com


Texte partagé par les Chroniques d'Arcturius- Au service de la Nouvelle Terre


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