Ceci est une traduction faite par Google d’un texte trouvé sur Awareness Act de le 23 décembre 2018

Cela fait un moment que nous entendons parler de ce genre de choses, mais cela est sur le point de devenir réalité. Un groupe de scientifiques de Harvard s’emploiera à lutter contre le changement climatique de manière très intéressante.

Les tentatives qu’ils feront pourraient changer radicalement les choses. Fondamentalement, ils utiliseront différents pulvérisations pour réfléchir artificiellement la lumière du soleil et, ce faisant, pour réduire la température. Bien que l’idée soit au mieux controversée, si cela fonctionne, nous pourrons peut-être constater de réels changements. Ce projet s’appelle Expérience expérimentale de perturbation contrôlée stratosphérique (SCoPEx) et coûtera environ trois millions de dollars dès le départ, rien que pour les tests.

Grâce à cette expérience, les responsables de Harvard espèrent améliorer leur compréhension des aérosols stratosphériques en général, de manière à pouvoir déterminer s’ils sont réellement utiles ou non. On pense que ces chercheurs seront en mesure de réduire leurs niveaux d’incertitude et de déterminer les risques et les avantages de la géoingénierie solaire. Si ces pulvérisations pouvaient potentiellement éliminer ou réduire notre perte d’ozone à long terme sans risque, nous pourrions avoir une bonne solution pour le moment.

Harvard a écrit ce qui suit sur l’expérience elle-même:

Au cœur de SCoPEx se trouve un ballon scientifique propulsé qui peut parcourir quelques mètres par seconde (vitesse de marche) par rapport à l’air ambiant. Les hélices remplissent deux fonctions. Premièrement, le sillage de l’hélice forme un volume bien mélangé (environ 1 km de long et 100 mètres de diamètre) qui sert de «bécher» expérimental dans lequel on peut ajouter des gaz ou des particules. Deuxièmement, les hélices nous permettent de faire passer la gondole dans le volume pour mesurer les propriétés de l’air perturbé.

L’avantage du ballon propulsé SCoPEx est qu’il nous permet de créer un petit volume d’air stratosphérique contrôlé et d’observer son évolution pendant (nous l’espérons) plus de 24 heures. D’où l’acronyme «Expérience stratosphérique contrôlée de perturbation». Si nous utilisions un avion au lieu d’un ballon, nous ne pourrions pas utiliser un volume aussi perturbé aussi petit, ni l’observer pendant de si longues durées.

SCoPEx s’appuie sur quatre décennies de recherche sur la chimie environnementale de la couche d’ozone dans les groupes Anderson / Keith / Keutsch. SCoPEx utilisera ou adaptera bon nombre des capteurs haute performance et de l’expérience en ingénierie des systèmes de vol développés pour cette recherche sur l’ozone. L’analyse de ces expériences améliorera nos connaissances au-delà de ce qui est actuellement disponible dans les modèles informatiques ou est mesurable avec confiance dans des conditions de laboratoire.

Pour cette expérience, de l’eau gelée sera libérée, a indiqué le chercheur. Ceci étant pour l’instant jusqu’à ce qu’ils avancent et libèrent du carbonate de calcium et d’autres minéraux. Cette opération est conforme à un communiqué financé par les fonds de recherche internes de Harvard fournis par les professeurs David Keith et Frank Keutsch, ainsi que par le programme de recherche en géo-ingénierie solaire de Harvard. Nous ne savons pas quels résultats seront obtenus, mais les chercheurs pensent avoir une bonne idée de ce qui va arriver.

Selon Forbes, cette expérience repose sur l’étude des effets des grandes éruptions volcaniques sur la température de la planète. Parce que les modèles informatiques ne peuvent aller que jusque-là, il faut passer à l’étape suivante et tenter le coup. Cette technique de géoingénierie pourrait vraiment changer les choses. Cela étant dit, certaines études suggèrent que la pulvérisation dans l’atmosphère de particules réfléchissant la lumière du soleil pourrait avoir de nombreuses conséquences et tuer les cultures ou modifier au minimum les conditions météorologiques.

Bien que ce rapport soit plus ancien, il contient encore beaucoup d’informations sur l’expérience elle-même. Cette expérience devrait débuter en 2019 aussi loin que cela puisse se passer sur le terrain.

Source : https://awarenessact.com/2019-the-year-chemicals-will-be-sprayed-into-the-sky-to-block-out-the-sun/


Texte partagé par les Chroniques d'Arcturius - Au service de la Nouvelle Terre
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