Alors que nous approchons du 100e jour (ce dimanche, 14 janvier) de bombardements incessants dans le cadre de la campagne de nettoyage ethnique menée par le gouvernement israélien contre des civils innocents à Gaza, il est temps de prendre un moment pour réfléchir à ce que cela signifie pour l’humanité dans son ensemble, et à ce que cela nous dit au sujet des hommes politiques – que je vous laisse le soin d’examiner – qui soit s’abstiennent de dénoncer Israël, soit aident et encouragent directement ce massacre perpétré en plein jour, que chacun peut voir se dérouler quotidiennement sur ses écrans.
Après l’Holocauste, beaucoup, y compris des chefs d’État, ont affirmé « plus jamais ça« . Pourtant, comme nous pouvons le vérifier dans GENOCIDE TIMELINE, le monde n’a rien fait pour empêcher le meurtre d’environ 8 000 hommes et garçons bosniaques tués par les forces serbes à Srebrenica ; il n’a rien fait pour arrêter le génocide au Rwanda où jusqu’à 800 000 Rwandais, principalement des Tutsis, ont été tués d’avril à la mi-juillet 1994 ; de même, il n’a presque rien fait pour arrêter les génocides au Darfour, en Irak, en Syrie et dans un certain nombre d’autres pays.
Si vous consultez cette Liste de génocides, vous découvrirez le génocide des Rohingyas au Myanmar en 2016, le génocide des Ouïghours au Xinjiang, en Chine, en 2014, ainsi que d’autres génocides tels que ceux perpétrés en Somalie, au Kurdistan, au Zimbabwe, au Cambodge, au Timor oriental, en Ouganda, au Burundi, au Bangladesh, à Zanzibar, au Guatemala, en Union soviétique, en Crimée, en Croatie, dans l’Europe sous occupation allemande, ainsi que 24 autres génocides qui ont eu lieu entre le XIIe siècle et la Seconde Guerre mondiale.
L’introduction suivante est fournie :
(traduction) « Cette liste de génocides comprend des estimations de tous les décès qui ont été directement ou indirectement causés par un génocide, tel qu’il est défini par la Convention des Nations unies sur le génocide. Elle exclut les massacres de masse qui n’ont pas été définis sans équivoque comme des génocides, mais qui ont été qualifiés de meurtres de masse, de crimes contre l’humanité, de politicides, de classicides ou de crimes de guerre, tels que la guerre de Trente Ans (7,5 millions de morts), les crimes de guerre japonais (3 à 14 millions de morts), la Terreur rouge (100 000 à 1. 3 millions de morts), les atrocités commises dans l’État libre du Congo (1 à 15 millions de morts), la Grande Purge (0,6 à 1,75 million de morts), le Grand Bond en avant et la famine qui l’a suivi (15 à 55 millions de morts). »
L’histoire regorge de crimes odieux contre l’humanité et de « cas de cruauté à grande échelle, y compris la torture systématique, le meurtre et l’esclavage d’êtres humains ordinaires et innocents », selon l’ouvrage Confronting Evil in History. Les bombardements nucléaires d’Hiroshima et de Nagasaki viennent également à l’esprit.
Si vous souhaitez en savoir plus sur ce triste sujet, consultez également cette Liste de catastrophes anthropogéniques par nombre de morts qui comprend une liste horriblement longue de famines « causées ou exacerbées par l’action humaine » ainsi que des millions de morts causées par « les guerres et les conflits armés ; les mauvais traitements infligés aux civils pendant la guerre ; la répression politique ; les mauvais traitements infligés aux travailleurs, les travailleurs forcés et les esclaves ; les génocides, le nettoyage ethnique, les persécutions religieuses ; les purges politiques ; les prisons, les camps de concentration et d’extermination ; les émeutes et les troubles politiques. »
Selon https://en.wikipedia.org/wiki/Genocide, « le Groupe de travail sur l’instabilité politique a estimé que 43 génocides ont eu lieu entre 1956 et 2016, entraînant la mort d’environ 50 millions de personnes. »
Cela fait BEAUCOUP de souffrance et de méchanceté ! Qu’est-ce que cela dit de notre espèce et des valeurs que nous chérissons ? De toute évidence, on peut raisonnablement supposer que, à l’exception d’une infime minorité de personnes qui s’efforcent délibérément de blesser et de tuer d’autres personnes, la grande majorité des êtres humains n’ont aucune envie de faire du mal à autrui et sont, en fait, des âmes décentes et bienveillantes.
En outre, malgré le nombre relativement élevé de conflits armés actifs dans le monde à l’heure actuelle, dans l’ensemble, « les données suggèrent que moins de personnes sont mortes dans des conflits au cours des dernières décennies que pendant la majeure partie du XXe siècle, et que les pays ont construit des relations plus pacifiques entre eux et en leur sein », selon Our World in Data (Notre monde en données) dans War and Peace, qui précise également que « la poursuite ou non de ces tendances est loin d’être certaine, et dépend de nos propres actions ». Les décès dus aux conflits ont récemment augmenté au Moyen-Orient, en Afrique et en Europe, soulignant que l’avenir de ces tendances est incertain.
Pourtant, « aujourd’hui, la criminalité fait bien plus de victimes que les conflits armés. En 2017, près d’un demi-million de personnes dans le monde avaient été victimes d’homicides, un chiffre qui dépasse de très loin les 89 000 personnes tuées dans les conflits armés en cours et les 19 000 victimes d’attentats terroristes » selon Conflit et violence : une ère nouvelle par l’ONU, qui précise également que « le fait que les armes nucléaires existent encore à l’heure actuelle met plus que jamais en péril l’humanité. Leur quantité a certes chuté, passant de plus de 60 000 pendant la Guerre froide à environ 14 000 aujourd’hui, mais le nombre de pays qui y ont désormais accès a augmenté, tandis que les relations entre les États dotés de l’arme nucléaire se dégradent et que les dissensions au sujet du rythme et de l’ampleur du désarmement s’exacerbent.
Par ailleurs, le nombre de personnes déplacées et de réfugiés a considérablement augmenté depuis 2011, année où il s’élevait à 40 millions. Selon le rapport Aperçu statistique de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés, il y a eu « 108,4 millions de personnes déplacées de force dans le monde à la fin de 2022 en raison de persécutions, de conflits, de violences, de violations des droits de l’homme ou d’événements troublant gravement l’ordre public ». Cela représente « 1 personne sur 74 sur Terre ». Et puis, il y a la question de la pauvreté. Selon l’Horloge mondiale de la pauvreté, plus de 629 millions de personnes (7,8 % de la population mondiale) vivent actuellement dans l’extrême pauvreté et, selon la Banque mondiale, la moitié de la population mondiale vit avec moins de 6,85 dollars US par personne et par jour. Cela fait beaucoup de gens obligé de vivre une vie misérable, souvent dans des conditions sordides.
Tout cela, exposé ci-dessus, a-t-il pour but de minimiser ou d’invalider les souffrances flagrantes de la population de Gaza ? Certainement pas. Cela montre simplement qu’avec toute l’attention des médias et du monde entier concentrée sur ce massacre de masse, et à juste titre en raison de la cruauté aiguë qu’il implique, beaucoup d’autres crises et catastrophes humanitaires restent sous le radar.
Il y a quelques jours, alors que je me réveillais d’un rêve, je me suis souvenu que j’y avais énoncé ce qui suit : « La capacité d’attention est la clé de voûte de l’évolution. » Ce sont les mots exacts que j’ai prononcés dans ce rêve. J’ai pensé qu’il y avait une sagesse intéressante à en tirer, et je les ai donc notés.
C’est maintenant un truisme bien accepté que ce sur quoi nous focalisons notre attention GRANDIT. Nous sommes tous des créateurs potentiellement très puissants. Parce que nous, en tant qu’âmes, en tant qu’énergie consciente immergée dans un océan universel de conscience vivante, sommes faits de la même matière que la Source créatrice. Plus nous sommes consciemment et intuitivement alignés avec Elle, plus nous avons tendance à mettre en mouvement la manifestation des choses qui Lui tiennent à cœur. Ce qui se produit alors n’est pas le reflet de notre petite volonté humaine bien chétive, mais l’expression de ce que la Source veut pour nous – pour Elle-même, en fait.
Lorsque la plupart des humains laissent leur ego s’installer sur le siège du conducteur de leur vie, inconscients de la douce intuition du cœur, nous obtenons la litanie d’événements horribles décrits ci-dessus. L’affrontement d’egos retranchés et implacablement têtus, mis en évidence dans le conflit entre les dirigeants israéliens intrigants et le mouvement vengeur du Hamas – une création de ces mêmes dirigeants israéliens pour priver de pouvoir les vrais dirigeants palestiniens – voir ICI sous « The Hamas Partnership is confirmed by Netanyahu » et lire How Israel helped create Hamas dans le Washington Post – ne peut que conduire à la répétition permanente d’actions violentes en représailles les unes des autres que nous observons. Et les civils des deux côtés de ce conflit armé insoluble ne sont que des pions dans un jeu d’échecs plus vaste, joué bien au-dessus de leurs têtes par les membres de la cabale internationale connue sous le nom d’État profond, ou Illuminati, qui s’efforcent, tels des automates sans cervelle, d’exécuter les ordres de leurs maîtres de l’autre monde, maintenant repoussés depuis mai 2021 au plus profond de leur territoire par une coalition de forces bienveillantes, qui ont également joué un rôle primordial au cours des millénaires passés pour préparer le terrain à ce qui se déroule aujourd’hui.
Il se peut que vous ne saisissiez pas tout ce que je viens de mentionner par manque de données contextuelles et, très probablement, parce qu’un profond conditionnement psychologique empêche encore votre esprit d’accorder du crédit à des concepts aussi étranges. Cela n’a pas d’importance. Vous finirez par comprendre, comme la plupart des autres personnes en cours d’incarnation. Et alors, tout fera du sens. Mais pour l’instant, nous ne pouvons qu’apprendre à faire confiance à nos feelings profonds, ce qui est l’expérience d’apprentissage clé que nous vivons actuellement et le but du jeu pour cette partie de notre voyage évolutif qui s’étend sur des éons, et les laisser nous aider à trouver l’équilibre intérieur parfait pour que nous puissions survivre en tant que civilisation dans la situation désastreuse dans laquelle nous nous trouvons, tout en sachant instinctivement depuis le début que tout finira pour le mieux, juste à temps dans l’éternel Présent.
Vous vous demandez peut-être ce qui m’a poussé à préparer ce qui précède et à rédiger ce petit laïus ésotérique.
Mercredi soir, curieux d’en savoir plus sur ce qui se passe à Gaza, j’ai regardé cette vidéo (voir les détails plus bas dans la Transcription) que je vous laisse maintenant le soin de découvrir, si cela vous intéresse. Il se peut que ce que vous avez lu ci-dessus vous touche ou non. Quoi qu’il en soit, mon rôle de « courroie de transmission » est terminé, pour l’instant.
Si vous avez pris le temps de lire ce qui a été communiqué ci-dessus, le message fera son chemin dans votre subconscient et vous influencera quant à ce sur quoi vous choisirez de focaliser votre attention. Si vous estimez que les troubles qui règnent dans ce monde sont transitoires et qu’il s’agit d’un ferment nécessaire pour éveiller notre nature spirituelle, et que vous avez donc confiance dans le fait que, malgré tous les signes indiquant que les choses vont mal, l’Amour trouvera un moyen de guider notre espèce vers un avenir étonnamment merveilleux, y compris grâce à vos contributions parfaitement synchronisées à ce Grand Œuvre, alors il en sera ainsi.
Optimistement vôtre,
Jean
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Vous pouvez également consulter mon article du 25 octobre sur ce même sujet, À la recherche de la vérité, ainsi que ÉTAT DE LA SITUATION publié le 18 décembre.
24•60 | Israël doit répondre à une plainte pour génocide
https://youtu.be/rE4wJZut6TU
Pour une fois, la télé de Radio-Canada a invité, pour commenter l’actualité, une personne qui n’est pas vendue à la cause d’Israël, comme on peut l’observer par ses réponses à des questions souvent tendancieuses de l’animatrice semblant prendre parti pour Israël.
En France aussi, un média a choisi un expert non biaisé…
LA FIN DE L’IMPUNITÉ D’ISRAËL ? CES PROCÉDURES INTERNATIONALES QUI FONT TREMBLER NETANYAHOU
https://youtu.be/1MbIAf2zGAY
Les preuves accablantes contre Israël s’accumulent. C’est très édifiant d’écouter ce que cet avocat invité explique sur les innombrables crimes commis par l’armée israélienne.
WHO warns Israel to protect health care as airstrikes hit close to hospitals in Gaza – 10 janvier
https://youtu.be/GtNvq1XJzag
Traduction de la description de la vidéo : « Le Croissant Rouge Palestinien déclare que quatre de ses membres ont été tués lors d’une attaque contre une ambulance dans le centre de Gaza. On rapporte également que le cabinet de guerre israélien s’est réuni pour discuter d’une proposition de libération d’otages et de cessez-le-feu. Le Hamas affirme qu’il ne rendra aucun des otages israéliens tant que la guerre ne sera pas complètement terminée. »
NOTE : Au milieu de cette vidéo de 11 minutes, un journaliste explique comme on le voit ci-après l’affaire historique portée par l’Afrique du Sud devant la Cour internationale de justice. Voici la transcription de cette séquence… – et vous pouvez écouter le reportage vidéo de 3 minutes d’Al Jazeera sur ce qui s’est passé à La Haye ce jeudi…
ICJ concludes first day of hearing in genocide case against Israel
Vous pouvez regarder l’intégralité des 10 heures d’audience ICI, et il y a eu une conférence de presse de 67 minutes, en guise de réfutation, après cette audience : Israeli delegation speaks at International Court of Justice after genocide accusations.
TRANSCRIPTION (traduite)
« Il y a du chagrin et de la colère à Gaza et aucune fin à la souffrance n’est en vue.
La Cour internationale de justice, la plus haute instance juridique des Nations unies, est sur le point de tenir des audiences à La Haye sur une affaire portée par l’Afrique du Sud qui accuse Israël de génocide dans la guerre de Gaza et demande une suspension d’urgence de sa campagne militaire. Lindsey Hilson, notre rédactrice en chef internationale, est sur place.
Lindsay Kathy Je pense qu’il s’agit d’une affaire très importante, à la fois sur le plan juridique, diplomatique et historique. Elle sera entendue demain par la Cour internationale de justice, dans le Palais de la Paix, derrière moi.
Cette Cour a été créée après la Seconde Guerre mondiale, tout comme la Convention sur le génocide, qu’Israël ne respecte pas. Or, la convention sur le génocide qu’Israël a signée à La Haye dans les années 1940 n’existe qu’en raison de l’Holocauste, des massacres de Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. On peut donc comprendre pourquoi Israël est si furieux de cette affaire et pourquoi il y accorde tant d’attention.
Mais vous savez, le mot « génocide » est souvent utilisé à tort et à travers, mais il a une signification juridique très précise. Il s’agit d’une tentative de destruction totale ou partielle d’un groupe ethnique national religieux et c’est ce qu’Israël est accusé d’avoir fait à Gaza, en essayant de détruire les Palestiniens, ce qu’ils nient bien sûr,
Mais je pense que cette affaire sera extrêmement importante à cet égard, non pas parce que les juges vont prendre une décision immédiate, mais parce qu’ils peuvent décider de ce qu’ils appellent des « mesures provisoires ». S’ils estiment que l’affaire est plausible, ils peuvent dire qu’Israël est obligé de cesser de faire ce qu’il fait. Par exemple, rétablir l’eau à Gaza, autoriser davantage d’aide humanitaire et peut-être même instaurer un cessez-le-feu.
Je pense que vous pouvez comprendre l’importance de cette affaire, car les juges pourraient se prononcer dans une semaine ou deux et expliquer en quelque sorte l’importance pour l’Afrique du Sud d’avoir porté cette affaire devant les tribunaux.
C’est intéressant, nous ne parlons pas beaucoup latin sur cette chaîne d’information, même si je suis sûr que vous le parlez couramment Kathy, mais il s’agit de l’urere omni… Ce que cela signifie, c’est que n’importe quel membre de la Cour, c’est-à-dire tous les pays des Nations Unies, peut porter plainte contre un autre pays. La Cour ne doit pas être confondue avec la Cour pénale internationale, qui porte plainte contre des individus. Ce sont les pays qui le font.
Je pense que l’Afrique du Sud se sent très proche de la cause palestinienne en raison de son passé d’apartheid. De plus, l’Afrique du Sud dispose de certains des meilleurs juges au monde dans ce domaine. J’ai ici le document étagnant la la demande. Il s’agit de 84 pages très argumentées. Mais bien sûr, tout comme l’Afrique du Sud, Israël dispose de ce type d’avocats très efficaces et Israël va se défendre très vigoureusement.
En bref, demain, nous allons entendre l’affaire sud-africaine. Cela durera environ deux heures. Le lendemain, nous entendrons la défense israélienne, puis les juges – ils sont 15 plus un juge sud-africain ad hoc et un juge israélien ad hoc – se retireront et prendront cette décision sur les mesures provisoires, à savoir si Israël sera appelé à arrêter ce qu’il fait à Gaza dans les deux semaines à venir. »
NOTE : Nous entendons ensuite (à partir d’ICI) dans ce reportage le chirurgien britannique Nick Mayard décrire ce dont il vient d’être témoin dans l’un des derniers hôpitaux de Gaza délibérément touché par un missile israélien, alors que l’armée israélienne encercle ce petit hôpital débordant de plus de 600 patients blessés et entouré de milliers de Palestiniens qui s’y sont réfugiés dans l’espoir d’éviter d’être massacrés lors de la campagne de bombardement et d’extermination incessante menée par Israël, avec l’aide directe du génocidaire Joe Biden, du gouvernement britannique complice et de la plupart des autres gouvernements occidentaux.
Le commentaire suivant sous cette vidéo a attiré mon attention :
(traduction) « Pour ceux qui disent que cela a commencé le 7 octobre, vous semblez oublier ce qu’Israël a fait avant, pendant et après le 7 octobre. Israël a emprisonné des milliers de Palestiniens, certains pendant plus de dix ans sans inculpation. 81% des enfants (oui, des enfants détenus comme prisonniers politiques) ont été battus physiquement et 89% ont subi des violences verbales au cours de cette captivité israélienne illégale (sources : Save the Children/Amnesty). Beaucoup ont même subi des abus sexuels et d’innombrables enfants ont été traumatisés à vie par cette épreuve. La prise d’otages israéliens était clairement destinée à servir d’échange de prisonniers pour libérer les otages palestiniens illégalement détenus. Cela a déjà été fait. Israël n’en voulait pas et, selon de nombreux témoignages de soldats, de prisonniers israéliens libérés et de personnes vivant dans les kibboutz autour de Gaza, l’armée israélienne elle-même a ouvert le feu sur tout le monde avec des chars, des mortiers, des mitrailleuses et des hélicoptères.
Israël est responsable de ces morts et a utilisé son propre peuple comme pion pour justifier la saisie de nouvelles terres palestiniennes, ce qu’il fait depuis plus de 75 ans sous couvert d’autodéfense. Nous savons tout cela grâce aux colons qui ont défié les ordres de ne pas parler de leur captivité aux médias mondiaux et nous savons également qu’Israël était au courant de l’élaboration de ce plan de prise d’otages, mais qu’il l’a laissé se dérouler en sachant qu’il pourrait l’utiliser comme une occasion d’engager le combat avec son ennemi, même si cela signifiait que ses propres villageois et colons seraient tués dans les tirs croisés, que tout décès serait entièrement imputé au Hamas et utilisé pour justifier la poursuite de la guerre, ce que nous avons vu puisqu’ils ont même attaqué leurs pays voisins dans presque toutes les directions.
Ils ont même découpé, détruit et enterré les voitures brûlées qui se trouvaient au festival et qui ont été incinérées par les missiles Hellfire tirés par les hélicoptères israéliens et par les balles incendiaires. L’armée israélienne a d’abord déclaré que 1400 Israéliens avaient été tués, puis a dû « revoir son estimation à la baisse, à 1200, car parmi les personnes brûlées à mort dans les voitures se trouvaient 200 militants. » Il est clair que ce ne sont pas les militants qui se sont immolés par le feu, ce qui confirme ce que disent les témoins oculaires israéliens, à savoir qu’ils ont été attaqués par l’armée israélienne et non par les militants. C’est pourquoi ils ont littéralement enterré les preuves avant qu’un tribunal indépendant ne puisse enquêter sur la cause des dégâts.
Pourquoi discutons-nous encore de crimes de guerre ? Israël a tiré sur ses propres citoyens portant le drapeau blanc alors qu’ils tentaient de fuir pour se mettre à l’abri – ce n’est pas moi qui le dis, c’est l’armée israélienne qui l’admet. Ses tireurs d’élite ont abattu des femmes, des enfants, même ceux qui se trouvaient dans des églises et qui ne présentaient aucun risque pour personne. Ils ont fait exploser des ambulances, coupé l’approvisionnement en eau et annoncé leur intention d’expulser par la force le plus grand nombre possible de Gazaouis et de transformer l’endroit en un village de tentes en détruisant toutes les infrastructures nécessaires à la vie, et ils ont tenu parole. Toutes ces actions constituent des crimes de guerre et si un autre pays avait commis une seule de ces actions, nous parlerions de lancer des frappes aériennes pour protéger les civils. Mais aujourd’hui, grâce aux politiciens américains et britanniques qui se sont vendus ou qui ont été trop effrayés pour faire ce que 80 % de leur population démocratique souhaite et exiger un cessez-le-feu, nous lançons des frappes aériennes pour protéger les navires israéliens en mer Rouge qui transportent du carburant, des armes et je ne sais quoi d’autre pour tuer encore plus de civils. Il s’agit d’un acte de complicité dans lesdits crimes de guerre. »
Quelqu’un a commenté : « Vos informations sont fausses…. recommencez. »
Il a répondu : « Ce ne sont pas mes informations – je cite des faits provenant des organisations caritatives indépendantes citées, des témoignages disponibles sur de multiples plateformes, y compris de la part de colons libérés, et des rapports détaillant les renseignements de l’armée israélienne (IDF) avant le 7 octobre, y compris des avertissements de l’Égypte concernant d’éventuelles failles de sécurité sur le mur de Gaza et les propres aveux de l’IDF sur le fait d’avoir tiré sur des civils non armés après la conclusion de leurs propres enquêtes. »
NOTE : Si vous comprenez l’anglais, écoutez au moins les 8 premières minutes de la vidéo suivante pour mieux saisir l’importance de ce qui se passe à La Haye.
George Galloway: South Africa has DESTROYED Israel at the ICJ and Changed Geopolitics Forever
https://youtu.be/VPMM5mDo4Nk
NOTE : Il est important de mentionner que dans la plupart des pays du monde occidental, la presse libre n’existe plus, notamment en ce qui concerne la couverture de ce massacre perpétré par Israël. Comme nous l’apprenons dans…
CNN’s Gaza Coverage EDITED By Israeli Government: SHOCKING Report
https://youtu.be/xJ4jI_DSpJg
(traduction) « Les journalistes de CNN qui traitent d’Israël et de la Palestine, qu’ils soient en poste au Moyen-Orient, aux États-Unis ou ailleurs dans le monde, sont tenus de soumettre leur travail à l’examen du Bureau de CNN à Jérusalem avant de le publier.
Ce repportage est basé sur l’article suivant…
CNN RUNS GAZA COVERAGE PAST JERUSALEM TEAM OPERATING UNDER SHADOW OF IDF CENSOR
https://theintercept.com/2024/01/04/cnn-israel-gaza-idf-reporting/
Extrait traduit : « Comme tous les organismes de presse étrangers opérant en Israël, le bureau de CNN à Jérusalem est soumis aux règles de la censure des Forces de défense israéliennes, qui dicte les sujets que les organismes de presse ne peuvent pas couvrir et censure les articles qu’elle juge inaptes ou dangereux à publier. »
Il est clair que la majeure partie de la couverture médiatique de ce qui se passe à Gaza est de la propagande pro-israélienne. Nous devons donc nous tourner vers les médias sociaux pour découvrir l’autre côté de la médaille que les grands médias officiels font de leur mieux pour dissimuler. La vidéo suivante montre clairement que non seulement une majorité de personnes ne fait plus confiance au narratif officiel propagé par les médias de désinformation, mais surtout qu’Israël est en train de perdre complètement la guerre médiatique pour le contrôle de l’opinion publique mondiale.
Is Israel losing the social media war? – 22 nov. 2023 – 1 364 735 de vues
https://youtu.be/O48XUHCzd_s
Traduction de la description de la vidéo : « La propagande israélienne fait l’objet de moqueries en ligne après une série de vidéos et de déclarations controversées publiées par l’armée. Les utilisateurs des médias sociaux, en particulier ceux de la génération Z, se servent de ces plateformes pour mettre en évidence les incohérences du narratif d’Israël et souligner le sort des Palestiniens, sapant ainsi la stratégie de diplomatie publique d’Israël connue sous le nom de Hasbara.
Democracy Now est l’un des médias alternatifs qui fait un travail journalistique exemplaire depuis sa création. Écoutez ce reportage…
IDF Is Using Hunger as a Weapon of War, Says Israeli Rights Group B’Tselem
https://youtu.be/lGwmlOmMCNk
Traduction de la description de la vidéo : « Des groupes de défense des droits de l’homme affirment qu’Israël utilise la famine comme une arme dans la bande de Gaza, en limitant fortement l’acheminement de l’aide humanitaire, des médicaments et des denrées alimentaires à des millions de personnes à l’intérieur du territoire assiégé et bombardé. Dans un nouveau rapport, le groupe israélien de défense des droits de l’homme B’Tselem explique comment la décision d’Israël de couper l’électricité, l’eau et l’aide humanitaire internationale à Gaza, après 17 ans de blocus contre le territoire, a entraîné un effondrement très rapide des infrastructures. « Ce qui empêche la fourniture de nourriture aux personnes affamées est une politique déclarée d’Israël », déclare Sarit Michaeli, responsable du plaidoyer international de B’Tselem. « Le gouvernement israélien est fautif, il est responsable de cette situation, et cela devrait conduire à une action internationale immédiate. »
Enfin, selon cet article, (traduction) « Les 15 juges qui se réuniront à La Haye sont d’éminents juristes, mais leur rôle est politique et non juridique. Ils voteront comme leur pays leur demande de le faire, et non en fonction des conclusions tirées de la procédure. Ils ont été sélectionnés par leurs pays respectifs sur cette base et élus par un vote majoritaire de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité des Nations unies. (…) Chacun des juges de la Cour a une expérience, un parcours universitaire et une carrière très appréciés, et leurs connaissances et leurs points de vue ne doivent pas être écartés pour prédire leurs décisions. Ils ne représentent pas officiellement leur nation et sont tenus de ne pas être influencés par la politique. Toutefois, les nations puissantes ont les moyens de « persuader » les nations et les individus plus faibles de voter comme elles le souhaitent. Il est donc peu probable que les preuves et le droit soient plus que de la poudre aux yeux dans l’issue de l’affaire contre Israël. »
Cela n’augure rien de bon pour l’équité de la justice… et pour les Palestiniens.
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Texte partagé par les Chroniques d'Arcturius - Au service de la Nouvelle Terre
