Message de l’Ami reçu par Agnès Bos-Masseron

Dans ce qui semble être la courbe du temps linéaire, magnifique cette période d’éternité au cours de laquelle chaque être est invité à se positionner. Comprenez-le, au dernier cycle de l’oscillation de la balance, profonde est cette oscillation.

Pour ceux et celles qui font les choix de lumière, profond l’impact de ces choix sur la création de cette société de lumière qui déjà existe. Pour ceux et celles qui feraient le choix des vieux conditionnements, des lourdeurs ou des ombres, profonde alors l’illusion de la réalité de l’ombre.

Il n’est plus possible de tergiverser. Choisir inconditionnellement les voies de bonté, de bienfaisance, de noblesse. Choisir de décoder pour que la réalité retrouve son aspect neutre et que l’intention imprime sa beauté dans toutes les apparences du quotidien.

Car comprenez-le, il ne s’agit pas de rester dans une société aux apparences de souffrance, il s’agit de s’établir à la fréquence de cette société dans laquelle tout est harmonie, tout est beauté, tout est une danse, et de créer son quotidien à l’image de son intention la plus profonde.

L’environnement n’est en rien responsable de cette création ou des apparences. Le jeu n’est qu’entre soi et soi-même. Puisse l’humanité s’en souvenir.

Pour ceux et celles qui font le choix de lumière, le choix de dépasser ces conditionnements ou ces habitudes, nous dirions mêmes des addictions aux habitudes, profonde est l’ouverture. Et que tous le comprennent, si les apparences ne s’alignent pas à l’intention profonde, c’est que le positionnement reste trop tiède ou hors de l’harmonie et de l’équilibre.

Comprenez-le, il ne s’agit pas d’un peu plus de positivité, d’un peu plus d’harmonie, il s’agit du choix conscient et intransigeant de couper les liens avec toutes ces habitudes dérisoires, toutes ces interprétations, toutes ces addictions aux histoires de souffrance.

La réalité est simple lorsque le regard est simple. La réalité est compliquée lorsque le regard est filtré par des complications intérieures, des croyances ou des addictions à ces croyances. La réalité est simple lorsque le regard est simple, et le regard est simple lorsque l’attention est tout offerte à maintenant, être ouverture, être pleine présence, être l’écoute de la partie la plus noble de soi et l’actualiser tel un artiste qui, coup de ciseaux après coup de ciseaux, crée son œuvre.

Le collectif, vous le savez, n’est fait que d’individus. A chaque individu de ne regarder que sa propre création. La réalité est simple pour ceux dont le regard est simple et l’attention simple.

Sortir des interprétations appartenant à ces histoires douloureuses qui peut-être, ont marqué les lignées ancestrales ou le collectif de l’humanité. Il est une nouvelle humanité qui ne connaît pas l’histoire de la souffrance. Cette humanité est parallèle à l’humanité dans l’addiction à l’histoire de la souffrance.

Souvenez-vous il n’est point de temps linéaire, il n’est point de devenir. L’humanité de lumière est parallèle aux apparences douloureuses. Il suffit de s’établir sur la bonne fréquence. La bonne fréquence est inévitable lorsque l’on sort de l’attention offerte au pesant, aux apparences douloureuses, aux addictions…

…Comprenez-le, il ne s’agit pas pour l’humanité d’une courbe de devenir mais de lignée parallèle. L’attention détermine la fréquence, la fréquence détermine la manifestation de la réalité.

Prenez tout légèrement. Ce qui semble être drame s’évapore par la vertu de l’attention offerte au simple, au bienveillant, à la bonté, à la lumière et à la joie. La joie, puisse l’humanité le comprendre, n’est point déterminée par des circonstances mais par la puissance de l’attention.

Il est vrai, il semble y voir des remous et des secousses, et ceux qui ne seraient ancrés dans leur propre intention et leur propre réalité, pourraient se trouver bousculés par ces remous ou ces secousses. Il est simple de sortir des remous.

Nous ne disons pas qu’il est facile, nous disons qu’il est simple. L’attention tout offerte à la verticalité qui traverse le corps, l’attention tout offerte au souffle qualifié des attributs de l’Être, de l’attribut de la joie, l’attention toute tournée vers la simplicité d’être présence, et tout se déploie à la fréquence juste. Et tout être humain s’établissant à cette fréquence est comme une goutte manifestant un autre océan, l’océan d’ananda qui balaie la terre des marées de la joie.

L’heure est belle, comprenez-le. Elle est l’heure du choix certes, et comprenez-le, même ce choix est gratuit puisqu’il n’est point de devenir, il n’est que la perfection de l’Être qui éternellement se déploie, et l’actualisation de cette perfection par l’intensité de l’attention.

Il est vrai, concrète et réelle sont la société et le quotidien. Forgez ce quotidien à l’image de votre beauté… Puisse la joie être la clef maîtresse et la sève de chaque moment.

Nous vous saluons.

Source : http://anandamath.org


Texte partagé par les Chroniques d'Arcturius - Au service de la Nouvelle Terre

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