Tout le monde parle de liberté. Sur toute la planète des peuples, des races, des pays différents se battent pour elle. Mais qu’est-ce que la liberté ? En Amérique, les gens prétendent vivre dans un pays libre. Mais sont-ils vraiment libres ? Sommes-nous libres d‘être qui nous sommes véritablement ? La réponse est non, nous ne le sommes pas. La véritable liberté est de pouvoir être libre d’être qui nous sommes vraiment.

Qui nous empêche d’être libre ? On accuse le gouvernement, le temps, les parents, la religion, on accuse même Dieu. Mais qui nous en empêche vraiment d’être libre ? Nous-mêmes. Que signifie véritablement être libre ? Parfois on se marie puis on dit avoir perdu sa liberté ; ensuite on divorce et on n’est toujours pas libre. Qu’est-ce qui nous retient ? Pourquoi ne parvient-on pas à être soi-même ?

Il nous reste de vagues souvenirs d’il y a très longtemps, lorsque nous étions libres pour de vrai et que nous en jouissions pleinement, mais nous avons oublié ce que signifie vraiment la liberté.

Si on regarde un enfant de deux ou trois ans, peut-être quatre, on voit un être humain libre. Pourquoi est-il libre ? Parce qu’il fait ce qu’il veut. Cet être-là est complètement sauvage. Comme une fleur, un arbre ou un animal qui n’a pas encore été domestiqué : sauvage !

Et si on regarde des enfants de deux-trois ans, on constate qu’ils arborent la plupart du temps un grand sourire et qu’ils s’amusent. Ils explorent le monde. Ils n’ont pas peur de jouer. Ils ont peur lorsqu’ils se font mal, qu’ils ont faim ou qu’un de leurs besoins n’est pas satisfait, mais ils ne se soucient pas du passé, ils se fichent de l’avenir et ne vivent que dans l’instant présent.

Les très jeunes enfants n’ont pas peur d’exprimer ce qu’ils ressentent. Ils ont tellement d’amour en eux que s’ils perçoivent de l’amour, ils se fondent en lui. Ils n’ont aucune peur d’aimer. Voilà la description d’un être humain normal. Enfants, nous n’avons ni peur du futur ni honte du passé. Notre tendance humaine naturelle est de jouir de la vie, de jouer, d’explorer, d’être heureux, d’aimer.

Mais que s’est-il passé chez l’adulte ? Pourquoi sommes-nous si différents ? Pourquoi ne sommes-nous plus sauvages ?

Nous ne sommes plus libres parce que le Juge, la Victime et le système de croyances dont ils font partie ne nous permettent pas d’être qui nous sommes vraiment. Dès l’instant que notre esprit a été programmé avec tout ce fatras, nous ne sommes plus heureux. Cette chaîne de programmation continue des enfants par leurs parents, de générations en générations, est tout à fait normale dans la société humaine. Inutile de condamner vos parents parce qu’ils vous ont appris à être comme eux. Que pouvaient-ils vous enseigner d’autre que ce qu’ils savaient ? Ils ont fait de leur mieux, et s’ils vous ont maltraité, c’est en raison de leur propre domestication, de leurs propres peurs et croyances. Ils ne contrôlaient absolument pas la programmation qu’ils ont reçue, donc ils ne pouvaient pas se comporter autrement.

LES ACCORDS

Il est inutile de condamner vos parents ou quiconque vous ayant maltraité au cours de votre vie, y compris vous-mêmes. Mais il est temps de mettre un terme à ces mauvais traitements. Il est temps de vous libérer de la tyrannie du Juge, en changeant le fondement de vos propres accords. Il est temps de vous libérer du rôle de la Victime.

Votre vrai moi est encore un petit enfant qui n’a jamais grandi. Parfois cet enfant surgit lorsque vous vous amusez et que vous jouez, lorsque vous vous sentez heureux, que vous peignez, que vous écrivez de la poésie ou vous jouez du piano, ou que vous vous exprimez d’une façon ou d’une autre. Ce sont les moments les plus heureux de votre vie, lorsque votre vrai moi se manifeste, que vous ne vous souciez plus du passé ni de l’avenir. Vous êtes redevenu un enfant.

Mais quelque chose transforme tout ceci : on appelle cela les responsabilités. Le Juge dit : “ Attends un peu : tu es responsable, tu as des choses à faire, tu dois travailler, tu dois aller à l’école, tu dois gagner ta vie. ” Toutes ces responsabilités nous reviennent à l’esprit. Nos visages changent et nous redevenons sérieux.

Regardez des enfants jouant aux adultes, leurs petites mines changent. “ Je vais faire semblant d’être un avocat ” dit l’un d’eux. A l’instant, son visage se transforme et l’expression d’un adulte prend le dessus. Si on va au tribunal, c’est bien le genre de visages que nous y voyons, et celui que nous affichons aussi nous-mêmes. Nous sommes encore des enfants, mais nous avons perdu notre liberté.

Le pire est que la plupart d’entre nous ne sont même pas conscients de ne pas être libres. Quelque chose nous le murmure, mais nous ne comprenons pas ce que c’est ni pourquoi nous ne sommes pas libres.

Le problème, pour beaucoup, est qu’ils vivent leur vie sans jamais découvrir que le Juge et la Victime dirigent leur esprit, de sorte qu’ils n’ont jamais la possibilité de se libérer.

La première étape vers la liberté est donc la prise de conscience. On doit premièrement être conscient de ne pas être libre afin de se libérer. On doit être conscient du problème afin de pouvoir y chercher une solution.La prise de conscience est la première étape, car sans elle, rien ne peut changer. Si vous ne vous rendez pas compte que votre esprit est blessé et rempli de poison émotionnel, vous ne pouvez pas commencer à le laver et à guérir ses plaies, et vous continuerez de souffrir. Il n’y a pourtant aucune raison de souffrir. La conscience nous permet de nous rebeller et de dire : “ Cela suffit ! ” 

Vous avez souffert toutes ces années pour rien. Pourquoi ? Parce que le système de croyances qui vous a été inculqué est fondé sur des mensonges.

La liberté que nous recherchons, c’est d’utiliser notre propre esprit et notre corps, de vivre notre propre vie, et non celle du système de croyance de la société. Lorsque que nous découvrons que notre esprit est contrôlé par le Juge et la Victime, et que le vrai “ nous ” est relégué dans un coin, nous avons deux choix.

Le premier est de continuer à vivre comme avant, de se soumettre au Juge et à la Victime, de continuer de vivre le rêve de la planète.

Le deuxième consiste à faire  ce que font les enfants lorsque les parents veulent les domestiquer : se rebeller et dire “ Non ! ” Nous pouvons déclarer la guerre au parasite et, au Juge et à la Victime, déclencher un combat pour conquérir notre indépendance, notre droit à utiliser notre propre esprit et notre propre cerveau.

Dans le meilleur des cas, être un guerrier nous donne l’occasion de transcender le rêve de la planète et de transformer notre rêve personnel en un rêve appelé paradis. Tout comme l’enfer, le paradis est un lieu qui existe dans notre esprit. Il y règne la joie, on y est heureux, libre d’aimer et d’être qui on est vraiment. On peut atteindre le paradis en étant encore en vie ; pas besoin d’attendre d’être mort. On doit se libérer du parasite.

Une autre approche consiste à cesser de nourrir ce parasite. Si on ne lui donne plus rien à manger, on le tue par inanition. Pour ce faire, il faut contrôler ses émotions, ne plus entretenir celles qui proviennent de la peur. C’est facile à dire, mais beaucoup plus difficile à faire, parce que le Juge et la Victime contrôlent notre esprit.

Une troisième solution est ce que l’on appelle l’initiation de la mort. On la trouve dans de nombreuses traditions et écoles ésotériques du monde.

Il s’agit d’une mort symbolique qui tue le parasite, sans nuire à notre corps physique. Lorsqu’on “ meurt ” symboliquement, le parasite doit mourir. Cette méthode est plus rapide que les deux autres, mais elle est encore plus difficile. Il faut beaucoup de courage pour rencontrer l’ange de la mort. On doit être très fort.

LIBRE

Chaque accord dont vous souffrez et que vous brisez doit être remplacé par un nouvel accord qui vous rend heureux. Cela évitera le retour de l’ancien. Si la même place est occupée par un nouvel accord, l’ancien part à jamais. Plusieurs anciens accords très puissants peuvent faire penser que ce processus ne finira jamais. C’est la raison pour laquelle il vous faut aller pas à pas et faire preuve de patience envers vous-même, parce que cela prend du temps.

Votre manière actuelle de vivre est le résultat d’années de domestication. Vous ne pouvez donc vous attendre à vous en libérer en un seul jour. Il est très difficile de rompre nos accords, parce que le pouvoir de notre parole (qui est celui de notre volonté) a été investi dans chacun de ceux que nous avons conclus. Pour modifier un accord, il faut la même quantité de pouvoir nécessaire à le créer.

Cest par la répétition continuelle que tous ces anciens accords ont fini par diriger notre vie. Par conséquent, vous devez également utiliser la répétition pour adopter les nouveaux accords.Cest en mettant en pratique ces nouveaux accords que votre “ mieux ” deviendra encore meilleur. C’est la répétition qui fait le maître. 

Extrait de : Les quatre accords Toltèques de Don Miguel Ruiz

Source: https://prendresoindenosenfantsquantiques.wordpress.com/


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Texte partagé par les Chroniques d'Arcturius - Au service de la Nouvelle Terre