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Chacun d’entre nous trimballe avec lui un « clone  psychique» de lui-même, celui-ci, tel un fantôme du passé est élaboré à partir des mémoires des vécus incarnationnels. Il porte toutes les blessures, souffrances, qualités et défauts hérités de nos aventures passées. Lorsque nous entrons en relation avec une autre personne, c’est le clone de celle-ci qui entre en relation avec notre propre clone. Les blessures réciproques non cicatrisées,  de l’un et de l’autre, s’ouvrent à nouveau et un combat perpétuel s’actualise dans l’astral.

Chacun sort ses armes, y va de ses arguments. Le combat est invisible mais bien réel.
Cela s’accomplit dans toutes nos relations. Dés qu’on est « deux », le combat commence. Il y en a toujours un qui veut avoir raison ou dominer, et sort les arguments fournis par son Ego. C’est ainsi qu’on se retrouve tantôt victime, tantôt bourreau et l’on est engagé dans un conflit qu’on n’avait pas demandé.

Dés qu’on sort dans la rue, avec une conviction bien ancrée dans la conscience, celle-ci s’active dés qu’on rencontre une tierce personne et le combat d’opinions, d’idées de croyances commence. On en ressort épuisé et une fois le calme revenu, on se demande bien comment on a pu se laisser embarquer dans ce conflit, et on en éprouve souvent de la honte, de la culpabilité, de la colère vis-à-vis de soi quand on se rappelle ce qu’on a pu dire à l’autre.

Tant que nous nous laissons « posséder » par ce clone du passé, nous revivons des scénarios identiques. Ce « fantôme » nous envahit, prend possession de notre temple corps et œuvrant à travers nous maintient dans l’illusion, dans un faux présent réactualisant un passé qui n’a plus lieu d’être. Celui-ci est rendu actif par notre Ego, qui, tel un seigneur installé dans sa forteresse de savoirs, de préjugés, d’arguments convaincants, de justificatifs, nourrit ce clone fantomatique qui vit à travers nous et nous «vide en énergie vitale ».  On a beau faire attention, il suffit de si peu pour réveiller une blessure émotionnelle mal cicatrisée ; un mot de trop, une allusion mal comprise, une blessure d’amour propre et le fantôme se réveille.

A chaque combat, le « clone » se renforce, devient plus puissant. Il se nourrit de colères, de préjugés, de rancunes. Il ne connait pas le pardon, il le rejette car il sait que celui-ci peut le dissoudre, le désintégrer, le faire disparaitre.

Les « scènes de ménage »
Le processus de « lutte » s’actualise encore plus fortement dans les relations de couple. Chaque  partenaire défend ses points de vue, ses opinions, sort ses justifications, cherche à avoir le dernier mot. Il y a toujours un dominant et un dominé. Les « fantômes » des deux partenaires s’en donnent à cœur joie tandis que les Âmes de ceux-ci souffrent le martyre.  Chaque conflit augmente la souffrance. Dés qu’un des deux cherche à modeler l’autre, le combat commence.

Le scénario se met en place dés que les deux « acteurs » font le choix d’une vie commune. Pour plaire à l’autre, chacun met un masque, pour que le fantôme du passé ne se révèle pas. c’est là qu’entrent en jeux les mensonges, les non dits, les interprétations faussées suite à ces non dits, les manque de franchise, l’anticipation de ce que l’autre peut penser, l’interprétation de ce que l’autre nous dit, la digestion de colères rentrées, l’incapacité de s’exprimer clairement. Cela prépare la confrontation et puis chacun souffrant de ne pas être aimé pour ce qu’il est mais pour ce que l’autre veut qu’il soit, finit par laisser le « fantôme »ressurgir et il suffit d’une phrase, d’un mot, d’un quiproquo pour que le conflit éclate.

Les deux « clones fantomatiques » se mettent à l’œuvre. Les deux époux s’entredéchirent, oublient les bons moments vécus ensemble et ne se souviennent de ce qui les à blessés. Le « démon intérieur » de chacun, donne vie au fantôme du passé et c’est le carnage.  Une fois la paix revenue, les deux époux n’en reviennent pas des horreurs qui se sont échangées. Hébétés, ils se regardent, ne savent plus quoi dire. S’il demeure entre eux un sentiment d’amour qui n’a pas été épuisé, ils se prennent dans les bras, se disent pardon, se promettent de ne plus recommencer, et se réconcilient sur l’oreiller. Mais parfois, le combat est tellement violent que le sentiment de colère ressenti empêche toute réconciliation, et s’installe entre les deux partenaires, une ombre, qui va polluer l’ambiance quotidienne et finir par provoquer une séparation à plus ou moins long terme.

Tant que nous nous laissons dominer par ces fantômes du passé, nous sommes embarqués dans ce genre de situation. Et après la rupture, nous pensons être libérés mais ce n’est qu’une illusion car le fantôme non éradiqué, demeure toujours installé en nous et attend son heure.

Voici l’exemple d’une situation :
Une femme ayant vécu une enfance dominée par un père exigeant supporte mal la domination masculine, elle en garde une mauvaise image. Sans s’en rendre compte elle est attirée par un homme qui sous une apparence affable, lui parait idéal.

Cet homme à vécu une enfance difficile à cause d’une mère nerveuse, angoissée qui se met facilement en réaction pour un oui ou un non. Enfant, il lui était impossible d’être lui-même sans avoir à craindre les foudres maternelles et il en a développé un caractère docile, mettant mal en point son aspect viril.

Les  deux partenaires, ignorant tout de leur passé respectif se mettent en couple. L’homme, portant en lui les mémoires de sa mère veille à ne pas « énerver son épouse » il prend des gants, veille à ses mots, et comme il perçoit que sa compagne est quelque peu inhibée, qu’elle n’ose guère exprimer ses émotions (à cause du traumatisme d’enfance, mais lui ne le sait pas) essaie de la booster en lui vantant ses qualités et talents. Il lui dit par exemple «  c’est dommage que tu te contentes de faire ce boulot qui ne te plait pas, tu es super douée pour écrire et tu pourrais mieux gagner ta  vie, je sais que tu es talentueuse »

Mais voici ce qu’elle entend : «  tu es une pauvre femme qui se contente de faire un boulot de m. alors que si tu te bougeais un peu les fesses, tu pourrais écrire, gagner mieux ta vie et cela améliorerait les conditions matérielles du foyer, mais tu es trop feignante pour te mettre au boulot ».

Elle voudrait répondre, mais n’arrive pas à exprimer ses émotions car elle a peur des réactions de son mari. Elle pense que celui-ci réagira comme le faisait son père lorsqu’elle était enfant. Cela réveille son fantôme (celui qui porte les traces de ce traumatisme) et elle perd le contrôle de sa personnalité. Le mari qui sent bien que quelque chose ne va pas, que sa bonne intention à été mal comprise l’incite à s’exprimer, à dire ce qui ne va pas. Mais elle ne le fait pas, elle devient nerveuse, son sourire disparait et est remplacé par un masque de souffrance. Elle ne voit plus son mari mais le fantôme de son père à travers lui. Et le mari ne comprend pas. Mais cela réveille en lui le souvenir de sa mère et lui  à son tour se fait envahir par le fantôme de son enfance. Il ne voit plus sa femme, il voit sa mère à travers elle.  Il ne maitrise plus rien.

Plus il argumente, plus ses mots sont interprétés par le fantôme qui à pris possession de son épouse. Les deux partenaires sont ainsi emportés dans un scénario dont ils n’ont aucune maitrise. Ils sont remplacés par les fantômes  qui entrent en lice pour se combattre.    Plus l’homme essaie d’argumenter, plus ses mots sont interprétés comme flèches blessantes et plus il insiste, pire cela est. De ces expériences, les deux époux ressortent épuisés.

Il suffit de si peu pour réveiller les clones fantomatiques. Alors l’homme fait attention à ses mots, il surveille tout ce qu’il dit et peu  à peu s’éloigne de sa vraie nature, il reste tendu, a peur de mal dire, se culpabilise dés qu’un de ses mots est mal interprété. La femme fait de même, elle n’ose pas dire ce dont elle à besoin, par peur de la « réaction de son époux » qu’elle confond avec son père, même s’il n’en a pas la même apparence. Chacun des époux s’éloigne peu à peu de son authenticité, le sentiment d’amour s’étiole, chacun ne sait plus qui il est. La séparation s’avère inéluctable. Mais tout n’est pas fini pour autant.

Quelques temps plus tard, chacun de son côté, fait une nouvelle rencontre, pensant que cette fois-ci tout allait être parfait. Mais c’est loin d’être le cas, car la loi de résonance étant omniprésente, les deux partenaires qui s’attirent ont  des blessures identiques à guérir ensemble.

Mais tant que les fantômes du passé ne sont pas éradiqués, le scénario antérieur se reproduit. Ainsi le « fantôme » du vécu de la dernière relation à tôt fait de se réveiller chez l’un et l’autre. Et les deux partenaires qui croyaient vivre une belle idylle se retrouvent dans la même situation qu’antérieurement. L’Homme finit par se demander pourquoi il rencontre toujours des femmes du même acabit (il pense qu’il est victime d’un sort de malchance) et la femme pense exactement la même chose.

Ainsi lorsqu’une scène de ménage s’actualise à nouveau, l’âme des deux partenaires est à nouveau mise de côté et ce sont les deux « fantômes » qui ressurgissant, mènent la danse. Et ce genre de situation peut se reproduire une fois, dix fois, cent fois, mille fois pendant une multitude de vies. Tant que le « fantôme du passé » interfère dans le présent de chacun, les conflits se perpétuent.

C’est ainsi que les deux partenaires ne vivent pas une relation dans le Présent Ici maintenant, que les quiproquos et non dits s’installent et que rien n’avance. Pourtant le destin faisant bien les choses nous permet toujours de rencontrer le ou la partenaire qui peut nous aider à guérir et que l’on peut guérir. La plupart des couples sont des rencontres de deux âmes désirant guérir, se libérer de leur fantôme.

Il est certain que, tant que chaque partenaire ne sait rien du passé de l’autre, il est possible qu’un jour ou l’autre il va réveiller une blessure dont il n’a jamais entendu parler. Certaines personnes pensent à tort qu’il ne faut pas évoquer le passé lors d’une nouvelle relation. Pourtant c’est bien ce que l’on fait quand on va chez le psy pour guérir.

Nous n’avons pas besoin de psy, nous pouvons réaliser cela en couple, à condition de « poser les masques, d’oser dire les choses ». Certains pensent que l’autre doit deviner ce qui le tourmente ou ce qu’il désire. Ainsi l’homme percevant que sa femme ne va pas bien, va en chercher la cause, il se dit qu’il est en l’élément inducteur, il se culpabilise, cherche à se souvenir ce qu’il à bien pu faire ou dire pour que l’autre aille mal. Alors que la plupart du temps, la cause est toute autre. Il en est de même pour la femme qui, voyant son mari avec une triste mine pense qu’elle ne le rend pas heureuse, alors qu’il a simplement un problème de boulot qui l’angoisse mais dont il ne veut pas parler.

Vous connaissez le feuilleton « Plus belle la vie » et bien regardez le scénario. Tous les conflits entre personnages viennent des non dits, des non révélés, générant des fausses interprétations et des situations dramatiques.

La Franchise est l’épée de Vérité
L’arme la plus efficace pour éviter les interprétations faussées et générer des crises de couple suivies de malaise et de culpabilité, est la franchise. Oser dire les choses clairement, sans peur, sans jugement, sans violence, oser poser les mots sur la table, sans chercher à anticiper ce que l’autre va penser ou faire. Le laisser libre d’être ce qu’il est, ne pas lui coller un fantôme sur le visage.

La franchise est très utile quand on rencontre une nouvelle personne. Quand on se trouve face à un partenaire dont on ne sait rien, on pense que c’est mieux ainsi, qu’on va découvrir soi-même ce qui est encore inconnu mais l’expérience nous fait vite déchanter. Car ce qu’on va découvrir n’est pas toujours tout rose. Il ne s’agit pas de faire un tri sélectif mais de connaitre le vécu passé de l’autre, cela évite bien des gaffes.

Certes, la vie quotidienne facilite la découverte du passé de l’autre mais c’est cela qui pourrit nos relations, c’est cela qui donne la belle part à nos fantômes. On entend souvent dire dans les couples, l’un des deux partenaires dire «  ne parlons pas du passé, vivons le présent, peu importe ce qui à été vécu ». Voila un bel exemple de naïveté qui va faire la joie des clones fantomatiques.

On peut passer toute sa vie à essayer de découvrir les secrets cachés de notre partenaire, ce qui nous amène à une série de scènes de ménages perpétuelles et si on tient bon, se retrouver à l’âge de la retraite, épuisés par la recherche de complicité qu’on n’a pas pu trouver.

Cependant, il existe une meilleure méthode. Celle-ci consiste à prendre le temps de parler de soi, de confier à notre partenaire de vie ce qu’on a vécu pendant l’enfance, nos souffrances, nos traumatismes, nos désirs, nos joies, nos peines, nos espoirs, révéler nos défauts, nos habitudes, nos cicatrices émotionnelles non guéries. Cela revient à mettre les « fantômes » sur la table, et oser les regarder en face pour les dissoudre grâce à l’amour qu’on a pour l’autre.

Certes, il est probable qu’on n’arrivera pas à tout sortir d’un coup, puisque il y a des choses qu’on a oubliées mais il suffira de saisir l’occasion quand le souvenir reviendra. Ainsi, si l’autre nous dit une parole qui réveille une cicatrice ancienne, oser lui dire en face «  tu sais ce que tu viens de me dire m’a fait mal, cela me rappelle trop un vécu passé » et lui raconter ce qui s’est passé. Il suffira que l’autre dise «  pardonne moi je ne savais pas, je ne voulais pas te faire du mal » et que la personne blessée accepte cela pour que le problème soit résolu. Le partenaire sait désormais qu’il y a certaines choses à ne pas réveiller.

Une fois que tout à été déposé sur la table, que les deux partenaires savent tout de leur passé, dont ils n’ont ni culpabilité, ni honte, il est alors possible qu’ils se disent «  bon OK, on a tous les deux vécus des choses difficiles, on n’a plus besoin d’évoquer le passé, qu’est ce qu’on peut élaborer ensemble, qu’est ce qu’on peut créer ici maintenant ».

Eh oui ! les fantômes une fois découverts, perdent de leur puissance. Le non jugement suivi du pardon et de la franchise nous rend invulnérables. Aucune blessure d’amour propre ne peut blesser un individu qui s’est libéré de l’emprise de son ego et de son fantôme. Il n’a rien a prouvé rien à justifier, il se moque éperdument de ce qu’on pense de lui car il « sait qui il est » et il en est le témoin vivant. Il vit sa vie, il se réjouit de son existence et rien ne peut le blesser.

Par contre, tant que le travail de  révélation mettant à nu l’ego et le fantôme  n’est pas réalisé ; nous ne pouvons pas espérer vivre une nouvelle relation dans un Présent réjouissant. Tant que nos pensées, émotions, sensations du passé viennent nous perturber, nous revivons le passé et reconnaissons le, il est fort dommage de passer toute sa vie à faire la chasse aux  fantômes, les nôtres et ceux de nos partenaires. Oser tout déballer, est la solution.

Anecdote personnelle
Ayant vécu pendant pas mal d’années, cette chasse aux Fantômes j’avais mis au point une nouvelle méthode pour mes futures rencontres. Il faut dire qu’au fond de moi, réside un chasseur de fantômes, c’est une sorte de vocation. C’est ainsi que n’ayant nullement peur du mien, que j’ai fini par débusquer, je n’hésitais pas à tout raconter de mon passé à toute nouvelle femme rencontrée. Je ne cachais rien. Par contre, le grand maitre du jeu m’a joué un tour pendable en me faisant rencontrer des partenaires qui étaient tout l’opposé. Elles ne me disaient rien, et c’est ainsi que j’ai passé une partie de ma vie à essayer de deviner ce qu’elles aimaient, ce qu’elles n’aimaient pas, ce qu’elles désiraient, ce dont elles avaient peur etc.… et comme ces charmantes partenaires n’osaient pas s’exprimer  ( sans doute à cause de leur fantôme) je me trompais dans mes interprétations et à chaque fois que l’une d’elle allait mal je me disais  « c’est de ma faute, je n’aurais pas du dire ceci ou faire cela, tu aurais mieux fait de te taire »… et lorsque la relation était rompue, ce qui était inévitable car je ne pouvais passer ma vie à dialoguer avec un fantôme, l’ex compagne disposait ainsi de tout un paquet d’informations contre moi puisque je lui avait tout révélé. C’est ainsi que j’ai compris que lorsqu’on dit la vérité on est cuit et lorsqu’on ment on est cru. Il fallait que je change de régime.

Donc voila la méthode dont je parlais précédemment. Quand deux personnes décident de se « mettre ensemble », il serait bon que chacun prenne un papier et un crayon et note en détails, ce qu’il aime, ce qu’il n’aime pas, ce qui lui fait peur, ce qu’il espère de la relation, ce qu’il en attend et ce qu’il peut « offrir » à l’autre. C’est un peu le même questionnaire que l’on peut remplir lorsqu’on recherche un emploi.

Ainsi lorsque ces deux listes sont faites, on peut voir les affinités, les distorsions, et prendre la décision de continuer la relation ou non. Il faut être vigilant et éviter de faire comme moi, qui un peu kamikaze à plusieurs fois dit « oui » alors que tout me disait qu’il fallait mieux que je m’abstienne. J’ai donc expérimenté à mes dépens, ce qui me permet aujourd’hui d’écrire ces lignes.

Tant que les fantômes ne sont pas éradiqués, une relation de couple s’établit non pas avec deux partenaires, mais avec quatre :
–    L’homme tel qu’il est en vérité
–    La femme telle qu’elle est en vérité
–    Le clone de l’homme
–    Le clone de la femme.

Vie familiale
Dans une famille, cela devient encore plus compliqué car chaque personnage à son propre clone. Ainsi, la vie familiale devient une bataille de clones perpétuelle, ou la guerre fait rage, ou chacun défend la forteresse de son ego.

Vie collective et sociale : les gilets jaunes.

Le phénomène s’établit identiquement au niveau du collectif. Imaginez dans une manifestation revendicative comme celle des gilets jaunes : c’est la bataille des clones. Le gendarme, se laisse manipuler par son « clone » qui lui dit «  si tu ne fais pas ton boulot, tu va être viré » et se bat contre le gilet jaune qui lui aussi est manipulé par son « clone ».
Alors qu’au fond de lui-même, le gendarme est un type sympathique et s’il avait rencontré le manifestant dans d’autres circonstances, il aurait pu le trouver sympathique et boire un pot avec lui.

Dans l’astral, le combat est permanent. Nous sommes tous intriqués en ce combat. C’est pourquoi il importe que chacun de nous se libère de son clone fantomatique pour établir de plus justes relations, d’âme à âme.
Dans toutes les circonstances (relations de couple, famille, revendication sociales) l’énergie piratée par nos clones profite aux forces de l’Ombre. En effet, ce sont elles qui organisent le processus. Le chef d’état impose des lois restrictives et des taxes trop lourdes. Chaque citoyen, individuellement en subit les aléas, se révolte intérieurement et cela réveille son clone, qui ne connait que la dualité. Puis le mouvement s’amplifie jusqu’au jour ou un catalyseur réveille les clones endormis, et cela déclenche une grève ou une manifestation. Le président ne cède pas aux exigences, le ton monte, la violence s’actualise.

Diviser pour mieux régner
Le mouvement des gilets jaunes, solidaire et pacifique fait obstacle au plan des forces de l’ombre. Alors celles-ci envoient quelques émissaires déguisés en gilets jaunes pour provoquer la casse, la destruction, la violence et la division. Comme tous sont habillés du même gilet, il devient impossible de savoir quels sont les bons gilets jaunes et les casseurs infiltrés. Cela créé la zizanie, la séparation, les conflits, le manque de confiance réciproque.

On ne sait plus qui est manifestant non violent et qui est manifestant violent. La violence ainsi manifestée est récupérée au niveau psychique par les forces de l’ombre. Chaque « clone » des participants (des deux bords) nourrit à son insu un égrégore dont les forces de l’Ombre vont se repaitre.  Quand le « festin » est suffisamment alimenté, que les forces de l’ombre ont récupéré toute l’énergie psychique  dont ils avaient besoin, le Président accepte de « céder » quelques avantages pour calmer le jeu.

Chacun rentre alors chez lui, épuisé mais quelque peu satisfait et cela durera jusqu’au prochain mécontentent provoqué par un Président qui aura été sollicité pour nourrir les forces de l’Ombre.
Cependant, tout n’est pas réglé car le « clone » de chaque participant est devenu plus fort et sera d’autant plus puissant pour engendrer des querelles familiales ou relationnelles. Ces conflits quotidiens nourrissent en permanence les forces de l’Ombre. D’où l’importance, pour chacun d’entre nous, d’éradiquer son propre clone pour ne pas nourrir celles-ci.

A bas les clones !
Tant que nous demeurons prisonniers de nos clones, fantômes de nos passés, nous nourrissons l’ombre, nous transmettons à nos descendants et enfants des mémoires transgénérationnelles de conflits, de guerre, de revendication, de victimisation, d’impuissance, de pulsions violentes. Ce n’est pas avec cette énergie que nous pouvons créer le nouveau monde.

Nous devons nous extraire de nos personnalités, nous libérer des défauts de celle-ci afin d’en manifester les qualités et vivre sans clones, authentiques, francs, spontanés, simples, innocents, sans faux semblants, sans masques, sans doctrines, sans croyances. Nous ne pouvons renaitre en ce nouveau monde que comme « enfants ».

Notre « corps de souffrance » qui est de nature psychique fait partie intégrante de ce « clone »et tant que nous le nourrissons, il interfère avec notre Âme. Ce n’est qu’une fois libérés de celui-ci que nous pouvons espérer vivre sur un autre plan, dans  une transparence totale. Dans un couple, les deux partenaires, aussi différents soient- ils pourront vivre librement leur vie, réaliser leurs désirs, partager ce qui est possible. C’est cela l’amour libre, l’amour qui donne des ailes, l’amour qui n’enferme pas, n’oblige pas, n’impose rien,  et Laisse l’autre « Être ce qu’il est «  tout en restant nous-mêmes.

Mais ne nous leurrons pas. Se libérer du « clone » n’est pas mince affaire. On a beau le détruire, il suffit de si peu pour rouvrir une blessure et le voir se pointer à nouveau. Il est pure illusion pourtant il provoque bien des dégâts.  Le véritable « nous même » est bien au delà du monde de la dualité, il vit dans la vibration de l’Unité vibrale, cristalline, celle de l’Eros.

Le temps de l’accouchement est venu.
Aussi en ces temps d’accouchement, ne nous étonnons pas si nous sentons que nos clones s’activent et nous malmènent car ils savent qu’ils n’ont aucun avenir, qu’ils doivent disparaitre. L’eau vive déversée par Uranus détruit les barrières, dissous les chaines, pour rétablir la fraternité. Cela se passe en notre intériorité, à titre individuel.

Tout ce qui en « nous », nous sépare de notre véritable corps d’Etreté est remué, secoué, agité, perturbé. Notre « clone » en voit de toutes les couleurs, il doit disparaitre mais il résiste et tant qu’il est connecté à l’inconscient collectif (croyances religieuses, sociales, ethniques) il survit.  Et le combat intérieur continue.

Rien ne doit demeurer du voile, du clone, du fantôme et tant qu’il se débat, celui-ci provoque des dégâts dans son entourage (dans les couples, les amitiés, les relations). La fraternité solidaire entre humains ne peut s’accomplir au niveau vibratoire des « clones ». Ceux-ci sont nés dans la dualité et disparaitront avec elle. Cette solidarité fraternelle révélée par le Christ Uranien, ne peut s’accomplir qu’au niveau vibratoire de l’Unité.

La chasse est ouverte !
Alors, chers amis, il est temps de faire la chasse à votre clone, de le dissoudre, pour vivre enfin votre vraie vie. Tant que celui-ci subsiste, il vous possède, prend votre vie, et vous vide en énergie

Lorsque vous avez éradiqué votre « clone », tout n’est pas fini pour autant, car ceux et celles qui n’ont pas fait le même travail ne vont pas accepter votre façon d’être et de vivre. Aussi ils vont tenter de vous ramener dans la zone de clonage. Ne vous laissez pas entrainer car cela serait fort dommageable pour vous.

Il est préférable de rompre définitivement avec toute personne vivant encore par son « clone ». Le chemin de libération passe par une obligation de se séparer de certaines personnes (amis, enfants, parents, relations) non parce qu’on les méprise ou les rejette mais parce qu’on ne peut plus « ‘vivre » dans leur monde. On ne peut partager qu’avec des personnes authentiques, franches, transparentes.

Aussi, s’il vous arrive de vous retrouver dans une situation ou votre « clone » est sollicité et que vous soyez entrainés dans une spirale d’émotions négatives ou de violence verbale, n’oubliez pas de prendre le temps de faire votre nettoyage vibratoire, et de pratiquer le pardon (quelque soit votre méthode).
Lorsque le « pardon » est réalisé sur tous les plans (vital, astral, mental) vous le ressentez au niveau physique (vous vous sentez plus léger) sans rancune et vous pouvez même vous retrouver face à la personne avec laquelle vous avez vécu ce conflit, la prendre dans vos bras, rire ou chanter avec elle (cela doit être authentique et ressenti)

Un Être unifié préféré la compagnie d’être Unifiés mais il peut aussi vivre entouré de « clones » sans en être perturbé. Il les respecte, les comprend mais n’intervient pas dans leur vie, il ne rentre plus dans leur « je ».
Ainsi si, en ces temps  si vous vivez des situations conflictuelles difficiles avec d’autres personnes, sachez que deux alternatives s’offrent à vous. La première (et la moins bonne) consiste à garder rancune, à demeurer dans un état de tristesse, de colère intériorisée et de non pardon. La seconde qui est la meilleure, consiste à pardonner, à sortir de cet état dualiste et de vous libérer de l’emprise de votre « clone » et peut être même de vous en débarrasser une bonne fois pour toutes.

Nous vivons des temps de « guerre froide » qui s’accomplit au sein de l’astral planétaire. Il revient à chacun de nous, d’œuvrer comme de bons guerriers pacifiques et de ne pas « nourrir » l’ombre par la violence ou les réactions émotionnelles destructives.  La paix viendra en son temps. Pour l’instant, il faut participer au combat collectif en œuvrant en son propre territoire.

Wydyr  5 Décembre 2018

Source : http://lagazettedewydyr.wixsite.com/blog-wydyr


Texte partagé par les Chroniques d'Arcturius - Au service de la Nouvelle Terre

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