J’arpente le chemin et parfois je me sens perdu.

Mais comment pourrais-je réellement l’être, vu qu’il s’agit de mon chemin?

Comment pourrais-je être perdu en moi?

Peut-être car quand tu te sens perdu, tu n’es plus en toi, mais en dehors de toi. À répondre à d’anciennes croyances, à répondre à des attentes qui ne t’ont jamais appartenu. Mais nous savons tu sais, que tu as besoin de reconnaissance, de te sentir aimé, de faire partie d’un tout. Mais dès avant ta naissance, tu faisais déjà partie de ce Tout, simplement tu l’avais oublié.

En ce nouveau cycle, nous t’invitons à te déposer. À ne plus courir après des illusions mais à regarder et incarner ta réalité. Ne pas regarder l’extérieur, mais bel et bien les murmures de ton coeur. Cette voix, parfois si petite à côté du brouhaha ambiant, que tu n’es jamais sûr d’avoir bien entendu, que tu doutes à l’entente de l’évidence.

Car il n’y a que cela qui reste aujourd’hui. L’évidence. Les vies denses. Faire le tri dans cette densité pour en retrouver l’origine, la vibration et se mettre à danser. Une danse inspirée de ce que tu souhaites réellement et de ce qu’il t’est possible d’accomplir aujourd’hui. Est-ce que cela veut dire renoncer à tes rêves? Au contraire, cela t’invite à être honnête envers ces rêves, à voir ceux qui n’étaient que mensonges, une fuite en réponse à tes peurs comme: suis-je à la hauteur? Vais-je échouer? En suis-je capable? etc…

Et ceux qui sont à portée de main, ceux qui ne demandent que ton attention pour voir le jour et prospérer avec toi.

Car tu n’es pas tes rêves, tes projets. Ils ne peuvent te définir même s’ils peuvent te donner la sensation d’exister. Rappelle toi que c’est eux qui existent grâce à toi et non l’inverse. Jamais l’inverse. Cela fait partie du passé. Tu n’es plus cette personne qui court après ses rêves, mais celle qui décide, ici et maintenant, de prendre sa vie en main. On appelle cela la responsabilité. Nous pourrions tout aussi bien te dire qu’il s’agit de bon sens. Il n’y a que toi qui puisse créer ta vie. Le tout est d’intégrer que tu n’es pas parfait, que tu n’as pas à prétendre de l’être; d’abandonner tes vieilles peaux, celles qui font mal, celles dont tu ne sais pas te défaire, t’y accrochant car tu penses que sans elles, tu n’es rien, tu es vide.

Ce vide, certains l’ont connu ou sont en train de le connaître. Ce vide, cette sensation d’être perdu, de ne plus savoir exactement quelle est la direction est un signe d’évolution. Car pour que le nouveau jaillisse, la terre doit être vierge, et parfois il y a besoin d’un temps de jachère pour que les miracles se produisent.

Car n’est-ce pas cela que nous apprends chaque année les saisons? Le printemps n’est-il pas un miracle savamment préparé par l’hiver?

Rien est totalement inerte. Quand rien ne semble se passer à l’extérieur, sois certain qu’à l’intérieur, dans les tréfonds de ta terre, de ta structure, les choses bougent, se mettent en place pour émerger au bon moment.

Patience.

Auteur: Farah Sahbi – Ozalee www.ozaleesens.com


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Texte partagé par les Chroniques d'Arcturius - Au service de la Nouvelle Terre