Se préparer à l’hiver en ayant un système immunitaire vigoureux
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Avec le retour de la saison froide, arrivent aussi les vaccins contre la grippe. Bien sûr, chacun veut éviter les désagréments et les dangers que représente cette infection virale.
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Le système immunitaire est un système très puissant dont il faut prendre soin parce qu’il est responsable de multiples fonctions : capacité à se défendre contre divers intrus, à résister aux agents infectieux, à combattre le cancer et diverses maladies dégénératives.
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Les cellules du système immunitaire doivent identifier correctement et éliminer les envahisseurs : micro-organismes pathogènes, cellules tumorales, toxines, cellules mutantes, les allergènes, les agents mutagènes des déchets et polluants.
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Pour ceux qui ne désirent pas se faire vacciner il existe des solutions naturelles pour préparer notre corps à mieux se défendre. Je vous présente une démarche en 6 points en y incluant des recettes ou produits ayant fait leurs preuves en matière de traitement ou de prévention.

La démarche :
1. Nettoyer : assurer la qualité des émonctoires.
2. Maintenir un équilibre acido basique.
3. Soutenir le corps et particulièrement les surrénales.
4. Stimuler le système immunitaire.
5. Prévenir la grippe.
6. Traiter rhumes et grippes.

1. Nettoyer
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Cette première étape, demeure encore la plus importante de toutes. Un organisme dont la qualité du métabolisme permet les échanges nécessaires à la vie cellulaire et à l’évacuation des déchets, peut mieux se défendre contre les attaques extérieures. Filtres organiques spécialisés, nos émonctoires sont le service d’entretien permanent des 60 % de liquide composant notre corps (avec l’aide des ganglions lymphatiques).
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Les symptômes des maladies sont souvent des symptômes d’élimination (diarrhée, toux, crachats, transpiration etc.). Tous ces signes traduisent des tentatives de l’organisme pour éliminer certaines substances toxiques.
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Ces opérations de nettoyage, qui se déroulent harmonieusement lorsque l’organisme est placé dans des conditions de vie correctes, deviennent fatales pour un organisme trop pollué, au système affaibli ou par un mode de vie inadéquat.
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Le foie : il filtre constamment le sang. Il intervient ou préside à plus de 200 fonctions vitales dont la synthèse de vitamines, d’hormones, de protéines et a une fonction antitoxique majeure. Il gère aussi bien des émotions, des frustrations et des colères …

La vésicule biliaire : elle collecte la bile du foie et la déverse dans le duodénum au passage des aliments : sa motricité est souvent encombrée dans ses contractions par les spasmes occasionnés par le stress et encombrée de boues épaisses, de sables et de calculs.

Les aider : fruits, légumes, amers, cure de jus d’huile d’olive et citron, le souffre en oligo-élément, le romarin, le boldo, la chicorée sauvage, le chardon-bénit, la menthe poivrée, le pissenlit, le chardon-marie.
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Les reins : filtrent également le sang pour rejeter l’urine dans la vessie. Ce filtrage intelligent récupère les sucres, minéraux, acides aminés, pour n’éliminer que les déchets et toxines : urée, acide urique, cristaux, acides, ammoniac, molécules médicamenteuses, additifs et polluants divers, vitamines excédentaires.
Les aider : boire de l’eau, aubier de tilleul, busserole, cassis, genévrier, canneberge, pissenlit, buchu.
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La peau : comparable à des petits reins, les 2 millions de glandes sudoripares éliminent la sueur, véritable urine diluée. Comparable à des petits intestins, les 250 000 glandes sébacées éliminent le sébum, substance lipidique visqueuse. Enfin les cellules de Malpighi, sont capables de transmuter certains déchets en substance nutritive (ex : synthèse de la vitamine D sous l’action conjuguée du soleil et du cholestérol).

L’aider : Des frictions sèches, de l’exercice physique, de la lumière, des bains de sel de mer auquel on peut additionner des huiles essentielles, des massages, de la bardane, de la bourrache.
Bain désintoxiquant : 2 T. sel de mer brut, 1 t. de varech, Huile essentielle de pin, d’eucalyptus, de romarin, de sapin ou de bergamote. Mettre une poignée dans un bain chaud, 15 à 20 minutes par bain.
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Les poumons : Ils sont spécialisés pour rejeter le gaz carbonique sanguin à chaque expiration, mais pour aussi oxyder les lipides et pouvoir expectorer les glaires, mucus, les poussières et pollutions accumulées.
Les aider : par l’exercice physique, le grand air, les respirations conscientes et profondes, les inhalations de décoctions de plantes ou d’eau chaude à laquelle on aura ajouté des huiles essentielles de molène, d’eucalyptus, de pin, de thym, d’ail, de raifort, de réglisse, ou d’arabinogalactane.
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Les intestins :
Le grêle : il est le siège de la digestion des protéines, des glucides et des lipides ainsi que de leur absorption.
Le colon : il réabsorbe l’eau, les électrolytes et certaines vitamines, Il synthétise les vitamines B12 et K ; par l’action des bactéries, il élimine les déchets. La flore bactérienne qui y est présente, aide à contrôler les bactéries pathogènes et les levures, elle fait partie de nos barrières immunitaires
Les aider : l’eau, la cellulose des fruits, légumes et légumineuses, les mucilages (psyllium, lin, agar agar, orme rouge) la bourdaine, la mauve, la cascara sagrata, le pissenlit, les acides gras essentiels, le kéfir, les prés biotiques. Les cellules de l’intestin se régénèrent aux 48 heures, et ont besoin de gras.
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Les articulations : les capsules articulaires se comportent comme des poches où peuvent s’accumuler les déchets cristalloïdes. Les articulations sont le siège d’échanges intenses avec les acides toxiques circulants. Le ralentissement du flot circulatoire sanguin et lymphatique en ces régions de rétrécissement mécanique favorise ce type d’encrassement local.
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Il existe des cures toutes prêtes pour simplifier la vie : cures de plantes, cures homéopathiques, chinoises, phytothérapie… Je vous recommande cependant, de vous assurer que la cure « intestins » soit séparée des autres pour en gérer les effets en cas de diarrhée.
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Mise en garde
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Avant une cure il est bon de préparer le corps avec du chardon marie et du pissenlit qui stimuleront doucement le foie et les reins avec le grand nettoyage où ces organes seront fortement sollicités.
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Après une cure, considérant l’affluence accrue de toxines dans l’organisme, le surplus ne pouvant être traités par les émonctoires passera dans la circulation lymphatique. Cette dernière étant peu dynamique, il faudra l’aider à éliminer.
Je vous suggère, la bardane, le trèfle rouge, le lympatox (produit homéopathique) ou la mini trampoline.

2. Maintenir un équilibre acido-basique
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Le mode de vie courant, l’alimentation raffinée, (l’excès de viande, de charcuteries, de sucres, de café, d’alcool, de médicaments) l’hydratation insuffisante, l’absence d’activité physique et d’oxygénation, la constipation chronique, le stress et idées négatives, favorisent la production d’acides métaboliques endogènes, les autres sources directes étant alimentaires.
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Cette acidité a une influence directe sur le comportement du système de défense du corps.
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Combattre l’acidité : favoriser une alimentation composée de 75 % d’aliments alcalinisants, améliorer la digestion, boire de 1 à 2 litres de liquide par jour (limonade composée de 1 litre d’eau de 2 citrons et de 1/8 de t. de miel ou de sirop d’érable), ajouter des suppléments de sels minéraux basiques naturels tels que : alcabase, citrate de magnésium, herbasite.

3. Soutenir les surrénales
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Les réactions au stress ou syndrome général d’adaptation, sont définies comme un ensemble de réactions non spécifiques de l’organisme à une agression quelconque (traumatisme, surmenage, choc, peur, infections…).
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Ces réponses sont mesurables et entraînent des changements dans l’organisme tels que grossissement des surrénales, l’atrophie du thymus, de la rate et des ganglions lymphatiques, ainsi que le développement d’ulcères gastriques et duodénaux. Si le stresseur devient chronique, la capacité de l’organisme peut être débordée et la maladie risque d’apparaître.
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Les surrénales, étant de nos jours, particulièrement sollicitées, elles sont souvent épuisées avec les conséquences que l’on connaît sur les organes du système immunitaire que sont le thymus, la rate et les ganglions lymphatiques.
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L’exposition quotidienne aux différents facteurs de stress émotionnels, physiques, environnementaux commencera à puiser les surrénales. Certains facteurs alimentaires tels (encore) les aliments raffinés, trop transformés, les agents de conservation, les pesticides sont aussi des facteurs de stress.
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Les surrénales dépendent beaucoup d’une nutrition adéquate et ont besoin d’une quantité significative de nutriments pour produire des taux sains d’hormone.
Ces stress font en sorte que les surrénales répondent naturellement en produisant des quantités supplémentaires d’hormones pour fournir de l’énergie quitte à trop travailler, ce qui prive le corps des nutriments et de l’énergie dont il a besoin pour assurer ses besoins vitaux.
À cet égard, les plantes dites adaptogènes sont connues comme étant des herbes intelligentes qui équilibrent, soit dans un état de carence ou d’excès. Elles aident l’organisme à s’adapter aux situations diverses .Elles assistent toutes les fonctions du corps et contribuent à le fortifier.
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Voici quelques plantes qui peuvent soutenir les surrénales en particulier et l’organisme en général :
La racine de réglisse, la parelle, le ginseng sibérien, l’éleuthérococcus, l’avoine, l’ortie, le trèfle rouge, le gotu kola, le varech, le schisandra, La Vit C, les extraits surrénaliens, les vitamines du complexe B, le zinc, le magnésium, le cuivre, le sélénium, le germanium.
Les synergies : Stress X, soutien glandulaires et soutien surrénalien

4. Stimuler le système immunitaire
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La production des cellules spécialisées du système immunitaire (globules blancs, lymphocytes T, lymphocytes NK, monocytes, diverses enzymes dont les immunoglobulines, histamines et anticorps) et autres mécanismes du système immunitaire, peut être encouragée par des immunostimulants qui se retrouvent naturellement et en abondance dans le monde végétal, les oligo-élément et l’homéopathie.
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Chez une personne en bonne santé, l’immunoglobuline du système immunitaire attaque le virus ou la bactérie et l’élimine.
Dès l’âge de 30 ans, la quantité et l’activité des globules blancs s’appauvrissent, il faut donc y penser.
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Les stimulants : les oligo-éléments : Cu-Or-Ag, Mang. Cuivre, l’ail, l’échinacée (maximum 3 semaines), la Vit C naturelle (les acérolat, plus cher mais entièrement absorbés par l’organisme), le sureau, le thym, l’astragale, le trèfle rouge, le lapacho, l’argent colloïdal, immunofungi, le Chlorure de Magnésium.
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Par ailleurs, je déconseille fortement de stimuler un système immunitaire chez les personnes qui souffrent d’une maladie auto immune ou qui sont traitées pour un cancer sans en parler à leur médecin ou à leur thérapeute.

5. Prévenir spécifiquement la grippe aviaire et la grippe en général
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Les vaccins homéopathiques et quelques complexes.
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L’homéopathie
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Renforcer le thymus et le stimuler : Thymol et Thymuline (4 Ch pour les enfants, 9 Ch pour les adultes).
Ces produits harmonisent et régularisent le fonctionnement du thymus en stimulant la réponse des cellules Naturel Killer, à prévenir les maladies infectieuses, à accélérer les guérisons lentes et difficiles, à soutenir le système immunitaire.
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Prévenir la grippe saisonnière :
Influenzinum en 30 Ch ou 200 K ou casse grippe No 9.
Gelsemium en 30 Ch ou 200 K.
Bryonia en 30 Ch ou 200 K.
Aviaire 200 K : pour la grippe H1N1. A été utilisée pour la grippe espagnole dans le 1930 par les médecins américains
Magistrale H1 : cette préparation, mise au point par un médecin homéopathe a le mérite de prévenir la grippe et de la traiter si elle se déclare.
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À cet égard je vous citerai la note du président de la compagnie Homéodel qui nous informait qu’il avait eu le plaisir d’accueillir en stage une travailleuse de l’institut Finlay de La Havane. Elle est venue apprendre la préparation des remèdes homéopathiques. Cuba veut utiliser des vaccinations homéopathiques de masse.
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Une préparation élaborée à partir d’une extraction d’ail broyé dans le vinaigre de cidre de pomme bio donne un extrait efficace pour prévenir les rhumes et grippes. Les propriétés anti-virales et bactéricides de l’ail ne sont plus à démontrer. Il est aussi reconnu comme étant un bon stimulant du système immunitaire.

6. Traiter rhumes et grippes 
Chez une personne immunodéficiente à cause du stress, d’une maladie chronique, de fatigue, de mauvaises habitudes alimentaires ou de vie, le virus traverse le sang et le système immunitaire est appelé à combattre le pathogène offensif. Il y a alors les symptômes connus et incommodants : toux, fièvre congestion, frisson, courbatures
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Que faire ? La grippe est une crise de santé.
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La fièvre ?
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Elle est une des meilleures clés pour garder et retrouver la santé. Elle est une réaction saine de l’organisme pour retrouver son équilibre ; elle aide à éliminer, à guérir, à cicatriser. Collaborer avec elle va permettre à l’organisme de retrouver rapidement la santé : se reposer, faire la diète, si elle basse jeûner si elle est forte (plus de 38).

Comprendre l’action du corps pendant la fièvre rassure et favorise l’équilibre psychologique. Le mental coopère alors mieux avec le corps et renforce les défenses immunitaires.
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Les microbes et virus sont constamment dans le corps : nez, bouche vagin, anus, intestins en contiennent des milliards. C’est lorsqu’ils se trouvent en déséquilibre que la fièvre apparaît pour rétablir une situation normale.

Pendant la fièvre, le corps élimine les substances nocives et les micro-organismes sous forme de mucus, excrétés par les intestins, les reins les poumons, la peau le foie l’utérus, les sinus, la gorge le nez, et si nécessaire sous forme d’éruption cutanée, d’abcès, d’écoulement de plaies.
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Pendant la fièvre les poumons les reins la peau, et les intestins éliminent davantage : l’urine devient chargée, la transpiration active.
La fièvre est le signe d’une forte action de défense, elle agit pour le mieux-être du corps.
C’est l’organisme qui élève sa température pour accomplir ce travail de libération et de régénérescence.
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Que faire en cas de fièvre ?
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Laisser agir le corps qui fait une fièvre.
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Ne pas chercher à la supprimer mais la soutenir sinon on bloque le travail corporel d’élimination des toxines.
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Lorsque la température du corps s’élève à plus de 37.5 ne pas travailler, se reposer : c’est pendant le repos que l’organisme se régénère, ne pas rester forcément au lit, se détendre au maximum, manger le moins possible.
Boire selon la soif d’eau à la température pièce.
Porter des vêtements de laine pour rester au chaud et au sec.
Rester dans une chambre à température constante.
Éviter les activités excitantes. Visualiser l’action de nettoyage et de guérison du corps.
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Les plantes :
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La meilleure, est sans contredit l’Hydraste du Canada. Prise en teinture mère, 15 gouttes à toutes les heures au début des symptômes elle agit comme antibiotique naturel.
La mauve est une émolliente qui diminue l’inflammation des muqueuses et une action antiseptique. Elle a une grande affinité avec les infections de la gorge et du larynx en gargarisme.
Et encore : l’ail, le propolis, les extraits de feuille d’olivier, de mousse d’Islande, de lichen.
L’achillée mille feuilles en tisane accompagne les états fiévreux en les contrôlant et en stimulant le système immunitaire
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Prendre éventuellement un peu de chlorure de magnésium avec une pointe de sel.
En Homéopathie, la belladona en 200K, les complexes antis grippe, le Bryonia, le Gelsemium, le Kali bich pour les sinus.
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Les huiles essentielles : les complexes anti-grippe, le ravensara en friction sur la peau mouillée, l’eucalyptus, le thym, l’origan. A prendre par la bouche, en inhalation avec un diffuseur, dans le bain.
Les oligo-éléments : l’argent colloïdal, le bismuth, le cuivre.
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Neutraliser les actions nocives du vaccin :
Thuya 30 ch et 200 K.
Médorrhinum 15 ch.
Silicéa 15 ch.
Sulfur 30 ch pour nettoyer les toxines.

Conclusion

La grippe est une crise de santé. Elle n’est ni obligatoire ni nécessaire.
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En prévention, il faut avant tout adopter un mode de vie sain autant que possible, avec une alimentation modérée et biologique, éviter le plus possible les sucres raffinés et tout ce qui en contient, dormir suffisamment, garder un taux d’acidité dans les limites de la normales ou un équilibre acido basique, garder un foie fort et actif, garder une flore intestinale saine et active pour contrer les bactéries indésirables, gérer son stress ou soutenir ses surrénales
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En conclusion, je vous cite le Dr. Catherine Kousmine, médecin d’origine Russe bien connue et ses recommandations :

Les 4 piliers de la santé
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• Une alimentation saine.
• La propreté intestinale et la régénération de la muqueuse intestinale.
• L’équilibre acido-basique.
• La suppression des carences en vitamines et oligo-élément.
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A cela j’ajouterai :
– La désintoxication.
– Nettoyer les conflits non réglés.
– L’éveil à soi : se créer un environnement agréable.
– Prise de conscience et transformation de nos pensées et émotions restrictives.
– Exercice modéré et régulier.
– Équilibrer les périodes de travail et de repos.
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Suzanne Bouchard
Naturopathe diplômée, membre de l’APNN :
Expérience et formation :
– Infirmière, Herboristerie, Naturopathie, Soins énergétiques.
– Bilans de santé et élaboration de plans de d’action individualisés avec les personnes.

tél. : 418-286-6353
courriel : suzanne.bouchard@ globetrotter.net

Source: https://energie-sante.net/


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Texte partagé par les Chroniques d'Arcturius - Au service de la Nouvelle Terre